Louer son logement cet été : attention à ne pas être hors la loi !

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L'invité actu est une chronique de l'émission Le grand direct de l'actu
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Louer ou sous-louer votre logement pendant votre absence cet été : l’idée est alléchante !

Mais avez-vous le droit de mettre votre habitation à disposition contre rémunération ? Roland Perez nous explique ce que nous pouvons et ce que nous ne pouvons pas faire.

La location de son logement peut s’avérer être un bon plan pour se faire de l'argent en cas d'absence pendant l'été. "En général, on a jamais le droit de sous-louer. (…) si maintenant vous avez l'autorisation et la bénédiction de votre propriétaire, vous pouvez sous-louer.", explique  Roland Perez.Pour la sous-location, le locataire fixe le prix qu'il veut en accord avec le propriétaire si ce dernier  est prévenu. Pour être assuré de ne pas avoir de problèmes lors de la sous-location, "il vaut mieux faire un contrat et se faire payer à l'avance", rapporte  Roland Perez. Dès le début, il est conseillé de faire un état des lieux du logement loué. A cette occasion, "vous prenez une caution que vous gardez", ajoute l'avocat.Pour une résidence principale, la seule obligation est de déclarer les sommes perçues par le locataire sur sa fiche d'impôts. Ces revenus supplémentaires sont appelés des bénéfices industriels et commerciaux (BIC). Lorsque vous déclarez ces sommes, un régime très attrayant s’applique : vous bénéficiez d’un abattement fiscal de 50% des sommes déclarées.  Si les revenus tirés de ces sous-locations dépassent les 32 900 euros annuels vous êtes considérés comme un professionnel et les obligations et le régimes ne sont pas les mêmes.

Invité(s) : Roland Perez, avocat