VIDÉO - Forsane Alizza, Uber : c'est l'actu en 30 secondes

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    l'actu en 30 secondes est une chronique de l'émission Europe 1 Matin
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    ANTISÈCHE - Quelles sont les infos à ne pas rater aujourd'hui ? Chaque jour la rédaction d'Europe 1.fr vous propose sa sélection.

    TERRORISME
    Ils s'appelaient "les cavaliers de la fierté". 14 membres du groupuscule islamiste pro-djihad "Forsane Alizza" sont jugés à partir de lundi après-midi devant le tribunal correctionnel de Paris. En 2012, Leur arrestation spectaculaire avait fait grand bruit, quelques jours seulement après les tueries de Mohamed Merah à Toulouse et Montauban. Le groupe a notamment l'idée de s'en prendre à des cibles juives.
    >> Forsane Alizza : un groupuscule djihadiste devant la justice

    CA ROULE
    Uber poursuit, envers et contre tous, son offensive. Selon Le Figaro, cette entreprise de VTC va en effet étendre son service UberPop à trois villes de France, Marseille, Nantes et Strasbourg, en plus de Paris, Lille, Lyon, Nice, Toulouse et Bordeaux où elle existe déjà. Cette application qui met en relation des clients et des chauffeurs, a pourtant été déclarée illégale par le gouvernement. Sur le plan juridique, le dossier est pour l'instant en suspend. La guerre avec les taxis et avec les autres sociétés de VTC risque, elle, d'être relancée.
    >> UberPop à l'assaut de Marseille, Nantes et Strasbourg

    ÉCONOMIE
    C'est finalement l'offre du groupe danois DFDS qui a emporté la mise. Eurotunnel a décidé de lui vendre deux des trois navires exploités par la compagnie MyFerryLink sur des liaisons entre la France et l'Angleterre. En mai, Eurotunnel avait décidé de ne pas renouveler son contrat avec la Scop SeaFrance qui exploite MyFerryLink et qui court jusqu'au 2 juillet. Désormais, l'incertitude se renforce du côté des 600 salariés de la société.
    >> Eurotunnel vend deux de ses navires, MyFerryLink "catastrophée"

    PLAN VIGIPIRATE
    Le plan Vigipirate vire au casse-tête pour la fin de l’année dans les écoles en Ile-de-France. Après l'annulation des sorties scolaires dans la région Ile-de-France, notamment en raison de l'interdiction de prendre les transports en commun et de fréquenter les sites touristiques sensibles, ce sont les fêtes de fin d'année qui sont menacées. Le ministère de l’Education a récemment diffusé de nouvelles consignes de sécurité, jugées trop contraignantes par certains directeurs d'écoles maternelles et élémentaires, qui ont préféré annuler leur kermesse.
    >> Plan Vigipirate : des fêtes de fin d'année scolaire annulées