Gisèle : "Les Macron Boys, ça fait les kékés, mais ça pète dans des costards Zara !"

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Commandeur News est une chronique de l'émission La matinale d'Europe 1
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Nous filons au Palais de l’Elysée pour la dernière fois retrouver Gisèle.

Thomas Sotto : “Commandeur News” : une actualité qui a les yeux un petit peu brillants ce matin, 7 h 25. Nous filons au Palais de l’Elysée pour la dernière fois !

Julie : Nous retrouvons notre amie Gisèle Parapheur qui fait ses cartons ? Vous êtes en ligne avec nous Gisèle !

Gisèle : Ma photo avec Bernard Cazeneuve, réveillon 2013. On faisait la Chenille… On a pris un bain de minuit dans la fontaine.Et à un moment, Bernard Cazeneuve a mis la tête sous l’eau pour aller me chercher mon bas de contention ! Et après, je suis allée acheter des kebabs sur les Champs-Elysées, j’en ai ramené à tout le monde ! Oh et puis celle-là : le dîner avec la Reine d’Angleterre, le Prince Philipp qui me demande où est-ce qu’il peut changer sa couche, en plein pendant le discours de sa femme

Julie : Gisèle, on vous entend ! Vous êtes à l’antenne !

Gisèle : Oh et les Obama ! Michelle qu’avait organisée une course en sac postaux pour lutter contre l’obésité dans le jardin ! Mon François qu’arrivait plus à sortir du sac, obligé de découper la toile de jute avec une cisaille… Et puis celle-là : le jour du carnaval allemand, Angela Merkel qu’est venue à Paris déguisée en femme ! Je vous écoute Julie, c’est émouvant, tous ces souvenirs !

Julie : Comme ça, vous partez de l’Elysée ?!

Gisèle : Je supporte plus l’ambiance ! Ça va comme ça les Macron Boys ! Ça fait les kékés, mais ça pète dans des costards Zara à 100 balles, et ça fait laver son linge par Maman. On vient d’arriver, c’est l’été, tout le monde est bronzé, mais en plein mois de novembre avec les syndicats dans la rue, quand les gens leur balanceront des godasses et du goudron au cul, on les entendra moins les puceaux de Neuilly !

Julie : Ça a le mérite d’être clair ! Vous souhaitez vous réorienter professionnellement ?

Gisèle : Oui, mais pas tout de suite. Je vais souffler un peu

Julie : C’est bien normal !

Gisèle : Pas longtemps. Une trente – quarantaine de mois !

Julie : Et ensuite ?

Gisèle : Je vais être mutée à l’Agence du Fond public pour l’investissement intercommunal des collectivités territoriales en milieu rural et agricole…

Julie : Ça consiste en quoi ?

Gisèle : J’en sais rien, ça a fermé. C’est juste pour toucher un salaire. Donc, voilà, je fais comme De Gaulle, j’éteins les lumières, oh il y a le petit Sotto, le fils du professeur de Tennis de la Lanterne, qui m’a laissé un dessin, "Gisèle on t’aime", bah moi je t’aime mon petit Thomas