Gisèle, assistante de Hollande : "L'équipe de Macron a déboulé bourrée à l'Élysée"

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Commandeur News est une chronique de l'émission La matinale d'Europe 1
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À quelques jours de la passation de pouvoir entre François Hollande et Emmanuel Macron, Commandeur News s'est incrusté à l'Élysée pour voir comment se passe la transition.

Ce matin, on file à l’Élysée où s’organise la transition entre les deux équipes Hollande et Macron !

Julie : Nous retrouvons une habituée, l’assistante personnelle du président, Gisèle Parapheur, en direct de son bureau du 55 Faubourg St-Honoré. Vous êtes avec nous, Gisèle ?!

Gisèle : Mais c’est pas vrai ! Ils m’ont foutu du plâtre plein mon Tupperware, sur l’Osso bucco de ma copine Marylise Lebranchu, l’ancienne ministre.

Julie : Mais il y a des travaux autour de vous ? Il y a de l’écho ?

Gisèle : Ils ont tout détruit. Y’a plus une cloison. Vous verriez ce qu’a fait l’équipe Macron, Julie. C’est une catastrophe ! Ils sont arrivés hier soir, encore en train de fêter de la veille.

Gisèle : Ils étaient énervés ! Toute la cellule web de Macron, zizicoptère et compagnie, qui a déboulé vers 20 heures, le président était couché, moi je classais ses courriers d’insultes pour les archives nationales. Ils ont donné un coup dans le portail, ils étaient au moins une trentaine.

Julie : Le président n’a pas eu peur ?

Gisèle : Il était tout seul là-haut, il s’est jeté sous le lit avec son bonnet de nuit, recroquevillé en fœtus. Il pensait que c’était Trierweiler qui revenait. On lui a expliqué, ça l’a fait redescendre. Je sais pas ce qu’ils avaient pris, des acides, de la drogue du violeur. Bon, ça, j’ai voulu en prendre, ils en avaient plus. On aurait dit des zombies, puis y’avait aussi les "Papis Macron" : Borloo, Bayrou, Villepin, les chemises ouvertes, les yeux rouges. Villepin qui se mettait la tête dans les vases des fleurs pour se rafraîchir la tronche, Line Renaud qui nous a chanté tout Daft Punk. J’ai dit aux huissiers "Prenez des photos les gars, parce qu’on verra pas ça tous les jours !" Et après, ça s’est fini en "Demolition party" à coup de battes de base-ball dans les tapisseries. Les rideaux flambés à la vodka, Philaé le labrador de Hollande, a fini à la broche, citron, sel de Guérande.

Gisèle : Je vous l’avais dit que c’était une connerie, vous êtes vraiment…

Julie : Qu’est-ce qui se passe, encore ?!

Gisèle : Mais je leur ai dit, on ne change pas les bustes comme ça. Pour faire plaisir au nouveau président, ils ont commandé des bustes de "Brigitte".

Julie : Brigitte ?

Gisèle : Bah oui, Brigitte Macron ! Il s’est passé un truc dimanche, vous avez suivi ?! Le symbole de la République, c’est Marianne, eux, ils veulent mettre des "Brigitte" partout dans le palais ! Les gamins l’ont même pas prévenue, là. En plus, elle est dans le jardin, elle est en plein shooting pour Vogue Italie avec Lagerfeld.

Julie : Qu’est-ce que c’est que cette musique ?!

Gisèle : Celle du Bachelor, l’ancienne émission de télé. Monsieur Macron se tiendra tout à l’heure, sur le perron à 15 heures, une rose entre les dents, et choisira son Premier Ministre devant une vingtaine de prétendants. Il va y avoir des évanouissements, c’est moi qui vous le dis !