Combattre sa peur pour vaincre son immobilisme

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Antidote est une chronique de l'émission La vie devant soi
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Anne Cazaubon nous fait découvrir aujourd'hui le livre de Susan Jeffers, "Tremblez mais osez", un guide pour combattre ses peurs.

Grâce à elle, chaque dimanche, dans sa chronique Antidote, petit à petit, on se constitue une bibliothèque de livre de développement personnel. Bonjour Anne Cazaubon 

Bonjour Wendy, Bonjour à tous !

Alors Anne, aujourd’hui, on fait le grand saut

Absolument, sauf qu’avant cela, il va nous falloir régler son compte à une sacrée peste, une bonne fois pour toute!

Vous savez, celle qui vous guette, là, tapie dans l’ombre, et qui ne veut qu’une seule chose : nous empêcher de bouger, de changer de voie, de métier, d’entrer en relation amoureuse parfois, j’ai nommé, la peur ! Il y a donc des peurs qui recouvrent des éléments extérieurs. Auxquelles on peut ajouter celles qui sommeillent à l’intérieur de chacun : la peur de l'humiliation, de l'échec, de l'impuissance, de la trahison

N’en jetez plus ! Bon, comment on fait pour dépasser ses peurs justement ?

Et bien on se procure "Tremblez mais osez", petit manuel pratique publié en 1987, truffé de bonnes idées et d’outils de pensée positive plutôt très malins pour regagner la confiance en soi et passer à l’action. Véritable best-seller international, que l’on doit au Docteur Susan Jeffers, docteur en psychologie qui nous invite d’abord à identifier nos peurs, à regarder notre "incapacité à faire face", justement. Parce que parfois, une situation de "non choix" qui s’éternise est bien plus inconfortable que de prendre une décision.

Alors que nous dit l’auteur ?

Susan Jeffers nous invite à soigner notre vocabulaire puisque les mots que nous utilisons ont beaucoup d’impact sur notre vie. Par exemple, quand vous dites "je ne peux pas", vous avouez votre impuissance et vous admettez que vous n’avez aucun contrôle sur le déroulement des choses. Peu de chance alors que les évènements tournent en votre faveur, alors que si vous le transformez en "je ne veux pas", vous changez totalement la donne, puisque l’action reste dans le domaine du possible, et qu’elle demeure accessible à condition, bien sûr, d’y mettre du vôtre. Et bien évidemment, quand je dis "je ne veux pas", je prends conscience de ma responsabilité face à ce qui m’arrive. Il y a dans le livre, tout un petit lexique utile dans lequel on vous invite à ne plus dire "ce n’est pas de ma faute", mais préférer "je suis entièrement responsable", à bannir de votre langage "si seulement" et à le transformer en  "La prochaine fois", à préférer "je devrais" à "je pourrais".

A quoi d’autre faut-il faire attention ?

A son entourage qui peut aussi représenter un frein à notre évolution. Oui, il y a des parents récalcitrants, des conjoints qui se sentiront brusquement dépossédés de leur emprise sur vous et qui chercheront à vous manipuler, qui vous trouveront égoïste, parce que vous consacrez du temps à votre projet (et que ça les renvoie à leur propre immobilisme ou blessure d’abandon)…Bref, il va falloir essayer de dépasser les représentations que nos proches se font de nous, mais cela fait partie des défis à relever pour être maître de son évolution.

On rappelle les références du livre que vous nous proposez : Ça s’appelle "Tremblez mais Osez" par le Docteur Susan Jeffers aux éditions Marabout.

C’est vraiment le cadeau idéal  à se faire ou à offrir à quelqu’un qui voudrait sortir de sa zone de confort (la fameuse)  et monter sa boîte, se mettre au dessin, passer son permis à l’âge adulte, retourner aux études, déclarer sa flamme. Bref, le livre idéal pour reprendre de l'énergie et poursuivre la route !

Merci Anne