L’Encyclopédia Trumpis Insultatis : la liste des insultes de Trump sur Twitter

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A la Une de la presse américaine est une chronique de l'émission La matinale d'Europe 1
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La section "statistique" du New York Times a compilé la liste complète des insultes de Donald Trump sur Twitter.

Xavier Yvon pour la presse américaine

À la Une de la presse américaine, une toute nouvelle encyclopédie.

"L’Encyclopédia Trumpis Insultatis", la liste complète des insultes de Donald Trump sur Twitter. C’est la section "statistique" du New York Times qui a compilé tout ça. La page web est interminable puisqu’en un an et demi de campagne, Donald Trump a insulté 273 personnes, lieux ou choses via son réseau social préféré. Il a partagé ses attaques avec ses quelques six millions d’abonnés.

Alors évidemment c’est Hillary Clinton qui est sa cible préférée, la "crapule", "méchante" et "très bête", une "menteuse pathologique", l’accumulation est fascinante. Ses adversaires aux primaires aussi y ont eu droit puisque l’un est un "imbécile", l’autre devrait "faire un test de QI".

Il aime bien aussi railler une sénatrice démocrate très en vue, lui la trouve "dingo" et la surnomme "Pocahontas", à cause de ses origines indiennes.

Et puis bien sur les journalistes, les médias, les autres pays, un réseau de téléphone. Donald Trump a même réussi à s’en prendre à un pupitre du bureau oval, jugé "bizarre" et il a même pris pour cible une chanson de Neil Young. Le chanteur a demandé à ce que Trump ne l’utilise plus dans ses meetings, "de toute façon je ne l’aimais pas" a écrit le milliardaire et puis Neil Young est un "total hypocrite".

Et ce n’est que sur Twitter. Les historiens cités par le New York Times disent que jamais un candidat n’est allé aussi loin, ou aussi bas.

Et ça le camp Clinton fait tout pour que personne ne l’oublie. Xavier Yvon nous expliquait hier que le démocrate Tim Kaine avait été dominé dans le débat des vice-présidents mais le Washington Post nous explique qu’il y avait une stratégie. Il ne s’agissait pas de gagner le match des numéros deux, mais la mission de Tim Kaine, était de réciter le plus d’insultes et d’inepties sorties par Donald Trump devant des millions de téléspectateurs. Il a pas réussi à tout dire !

Pour accéder à l’article du New York Times, cliquez ici.