Scooters Peugeot : "garder" la production en France

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Scooters Peugeot : "garder" la production en France
@ EUROPE 1
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INTERVIEW E1 - Le nouveau propriétaire des scooters Peugeot a voulu rassurer les employés de l'ancienne filiale de la marque au lion.

Dépassé dans le haut-de-gamme par ses concurrents italiens et dans le low cost par les nouveaux venus chinois, Peugeot a décidé de mettre fin à son aventure dans les scooters et a vendu 51% de sa filiale en difficulté à l'indien Mahindra & Mahindra. Un nouveau patron qui se veut rassurant vis-à-vis de ses nouveaux employés. "Nous allons développer et renforcer la fabrication en France, et la garder en France !", a promis Anand Mahindra, lundi matin sur Europe 1.

"Notre plan n'est pas de mettre en oeuvre un plan social mais de garder les salariés, la direction et le PDG qui est très compétent à notre sens", a précisé le patron d'un empire industriel qui pèse près de 15 milliards d’euros de chiffre d'affaires. Une manière de répondre aux inquiétudes de ses nouveaux salariés français, avec lesquels Peugeot Scooter va négocier un accord de compétitivité.



Anand Mahindra promet de "garder en France...par Europe1fr

Une nouvelle ère chez Peugeot Scooter. Le constructeur a dévoilé mardi un "plan de redressement de l'activité", qui vise à le ramener à l'équilibre financier dès 2015 et entraînera 90 suppressions de poste par des départs volontaires à Mandeure sur un effectif de 488 salariés. Le constructeur de deux-roues va donc engager dans les prochaines semaines la négociation d'un "accord de performance, en parallèle" à la mise à l'étude d'un nouveau véhicule qui serait développé et fabriqué à Mandeure, dans le Doubs, a indiqué Frédéric Fabre, directeur général de Peugeot Scooters.

La négociation se déroulera pendant la phase d'exploration qui précédera la décision de produire le nouveau modèle à partir de 2017, a poursuivi Frédéric Fabre. "Nous voulons des projets rentables et pour cela, nous avons besoin de vérifier que notre organisation est au niveau de cet objectif", a justifié le dirigeant. "On nous met en chantage un accord de compétitivité, cela pose la question de ce qui va nous être supprimé. Nous n'avons pas de garantie  sur l'avenir du site", a réagi Cyrille Luquet, délégué CFDT.

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