Privatisation des aéroports de Nice et Lyon : 7 consortiums sur les rangs

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Privatisation des aéroports de Nice et Lyon : 7 consortiums sur les rangs
@ AFP
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Sept consortiums sont en lice pour la reprise des 60% du capital des aéroports de Nice et de Lyon cédés par l'Etat.

Sept consortiums sont en lice pour la reprise des 60% du capital des aéroports de Nice et de Lyon cédés par l'Etat, dont cinq sont candidats pour les deux aéroports, a-t-on appris de sources proches du dossier lundi, jour de clôture du dépôt des offres fermes.

Le repreneur choisi cet été. Le ministère de l'Economie sollicité n'a pas souhaité s'exprimer lundi sur le nombre et l'identité des candidats. Le repreneur doit être choisi cet été. Les candidats au rachat des parts de l'Etat dans les aéroport de Lyon et de Nice avaient jusqu'à lundi midi pour déposer leurs offres fermes. Six consortiums ont déposé des dossiers pour Lyon, selon des sources proches du dossier confirmant des informations du journal Les Echos

Qui sont les consortiums en lice ? Il s'agit du gestionnaire aéroportuaire Vinci Airports associé à la Caisse des dépôts et l'assureur Predica (Crédit agricole), du groupe d'investissement français Meridiam avec le groupe espagnol de BTP et de services Ferrovial, du fonds d'investissement Ardian associé à différents partenaires financiers, du groupe italien Altantia (Benetton), du groupe turc Limak et de l'Australien Macquarie allié à FPP (holding familial de Peugeot). Les cinq premiers sont également candidats à Nice en plus de l'assureur allemand Allianz qui s'est allié au fonds américain GIP, selon Les Echos.

Monaco aussi. L'Etat monégasque a par ailleurs indiqué qu'il envisageait une entrée au capital de l'aéroport de Nice avec une prise de participation entre 5% et 9% selon la valorisation, en s'associant à l'un des groupements en lice. "On veut un pied dans la porte, une place dans le conseil d'administration", a indiqué le ministre d'Etat (chef du gouvernement monégasque) Serge Telle, précisant que Monaco avait rencontré tous les groupements et n'avait pas d'opposition de leur part. L'État veut céder la totalité des 60% qu'il détient dans les sociétés gestionnaires des deux aéroports ce qui pourrait lui rapporter autour de 2 milliards d'euros.