L’État examine l'éventualité d'une entrée au capital de PSA Peugeot Citroën, cette hypothèse de "dernier recours" étant étudiée au cas où le constructeur automobile en difficulté ne parviendrait pas à endiguer ses pertes, rapporte vendredi le journal Libération.

PSA a annoncé jeudi des dépréciations massives qui viendront alourdir sa perte nette 2012, le marasme du marché automobile européen l'ayant conduit à réduire de 28% la valeur comptable des usines et autres actifs de sa division auto.

"Si une augmentation de capital se révélait indispensable, l’État pourrait alors y participer", écrit Libération en citant une source élyséenne qui a précisé au journal qu'il reviendra à la direction du groupe de "mettre la question sur la table".