EDF a été relaxé mercredi en appel, mais un ancien cadre du groupe chargé de la sécurité a été condamné à 6 mois de prison pour avoir espionné le système informatique de Greenpeace en 2006. La justice a donc estimé que le groupe n'a pas pris l'initiative de cette opération d'espionnage et qu'elle relevait d'une décision personnelle, alors que l'ONG estimait que cet homme n'avait pas pu agir sans l'accord de sa direction.

"La cour d'appel a innocenté totalement EDF", condamné en première instance à une amende de 1,5 million d'euros, a jugé l'avocat du groupe énergétique, Me Alexis Gublin. "EDF s'est toujours dite victime dans cette affaire d'espionnage".