Bixi, le concurrent canadien du Vélib’

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Bixi, le concurrent canadien du Vélib’
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Quelque 3.000 Bixi vont bientôt être mis à disposition des habitants de Montréal au Canada. Avec des différences par rapport au Vélib’ parisien et au Vélo’v lyonnais : le Bixi sera plus solide et ses bornes seront alimentées par des panneaux solaires.

Confortables, sécuritaires, maniables et surtout robustes : d’ici le 12 mai, quelque 3.000 Bixi vont faire leur apparition dans les rues de Montréal au Canada. Ces vélos seront mis à la disposition des habitants selon un système de prêt en libre-service de courte durée qui ressemble beaucoup à celui du Vélib’ parisien et du Vélo’v lyonnais. Qui ressemble beaucoup mais qui va aussi plus loin.

Premier atout de Bixi : sa solidité. Ses concepteurs assurent qu’il est moins susceptible d’être vandalisé que ses cousins français avec un cadre qui semble encore plus massif. Surtout, Bixi est à sa façon plus écologique que le Vélib’, le Vélo’v et toutes les autres déclinaisons de vélo en libre-service en France. Oubliés les câbles électriques souterrains et les travaux pour installer des stations dans la rue. Les 300 bornes Bixi de Montréal seront alimentées par des panneaux solaires.

S’estimant forts de ces deux innovations principales, les concepteurs de Bixi ont déposé un brevet. Et ils espèrent rentabiliser rapidement leur projet en revendant leur système clé en main. Le portail d’information Canoë.ca assure ainsi que les villes de New York, Boston, Los Angeles et Toronto sont intéressées. Selon La Presse, Minneapolis aurait déjà fait son choix et ne chercherait plus… que des financements.