À bord des vols low cost, les prix pour la restauration s'envolent

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À bord des vols low cost, les prix pour la restauration s'envolent
Sur Easyjet, une canette de Coca-Cola est facturée 2,50 euros contre 27 centimes en supermarché.@ AFP/PASCAL PAVANI
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Une étude de Kayak, site Internet dédié au voyage, pointe les écarts de prix entre les produits alimentaires achetés pendant un vol low cost et les mêmes aliments en supermarché.

Si les voyages en low cost peuvent être particulièrement attractifs, les prix élevés pour les boissons, snacks et autres sucreries vendus par les compagnies durant les vols sont bien connus. Une étude réalisée par le site de comparateur de vol Kayak apporte un éclairage précis sur les différences, souvent considérables, entre les tarifs pratiqués par des compagnies tels que Ryanair, Easyjet, Transavia ou XL Airways, et la grande distribution sur un même produit.

Jusqu'à 2500% d'augmentation. Dans cette étude, on apprend que les produits salés accusent le plus grand écart entre le sol et le ciel. Par exemple, un paquet de cacahuètes vendu 24 centimes les 100 grammes dans un supermarché coûte 2,50 euros les 40 grammes, sur un vol low cost, (6,25 euros les 100 grammes), soit une augmentation de plus de 2500%.

Boissons et sucreries. Autre exemple avec les boissons : une canette de Coca-Cola est facturée 2,50 euros par Easyjet, quand elle ne coûte que 27 centimes chez un grand distributeur. Du côté des alcools les prix s’envolent également, puisqu'une canette de bière achetée en grande surface coûte 64 centimes, contre 4,50 euros, pour la même marque, sur un vol low cost. Avec les sucreries, l’addition est tout aussi salée : une barre chocolatée vaut 2 euros sur Ryanair contre 30 centimes en supermarché.

Faire ses provisions. "La restauration à bord est un service supplémentaire que les compagnies aériennes fournissent, ce qui explique une partie des différences de prix. Cependant, les voyageurs sont autorisés à passer les contrôles de sécurité avec de la nourriture, cela peut donc être une bonne idée de prévoir à l’avance et d’emporter ses propres provisions", conseille John-Lee Saez, directeur régional Kayak pour la France, l’Espagne et l’Autriche.