Valérie Bonneton : "L'art est un refuge extraordinaire, c'est une chance"

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L'actrice était l'invité d'Isablle Morizet samedi dans "Il n'y a pas qu'une vie dans la vie".

Les téléspectateurs se souviennent d'elle comme Fabienne Lepic dans la série TV Fais pas ci, fais pas ça. Pendant neuf saisons sur France 2, Valérie Bonneton a joué les mères de famille. Le 20 décembre prochain, elle sera à l'affiche dans la comédie Garde alternée. La comédienne était l'invitée d'Isabelle Morizet samedi, pour revenir sur sa carrière à la télé et au cinéma.

"Le but n'est pas d'être actrice ou d'être connue". Petite déjà, Valérie Bonneton n'avait qu'une seule idée en tête. "Je sais que je voulais jouer. (...) J'avais très envie d'être une actrice", se souvient-elle. "Jamais je n'imaginais que cela marcherait". À 47 ans, la comédienne cumule près de 40 longs-métrages à sa filmographie. "Ça n'est pas arrivé tout de suite. J'ai toujours beaucoup travaillé, (...) j'ai toujours cru que tout est possible", confie-t-elle.

Mais derrière le métier qu'elle exerce aujourd'hui, il y a en fait une envie plus grande. "Le but n'est pas d'être actrice ou d'être connue. C'est d'avoir une belle vie et de ne pas être frustrée et malheureuse". Et tant pis, si à un moment la comédie ne semblait pas être le moyen pour y arriver. "J'étais prête à faire autre chose. À un moment, je voulais faire des vêtements, je faisais ça pour mon garçon", explique l'actrice. Du moment que la création est présente, Valérie Bonneton est ravie. "L'art est un refuge extraordinaire, c'est une chance".

Le cinéma : "ce n'est plus comme avant". Interrogée sur le milieu du cinéma, Valérie Bonneton confirme que les temps sont compliqués. "C'est très difficile de monter les films aujourd'hui", indique l'actrice. "Il y en a tellement qui se font... Ils sont noyés (dans la masse, ndlr)". Aujourd'hui, le premier jour de sortie est ainsi décisif pour certains longs-métrages qui, s'ils ne séduisent pas tout de suite le public, peuvent vite disparaître des salles la semaine d'après. "Ce n'est plus comme avant. On sent qu'il y a un vrai changement".