Un chanteur jamaïcain accuse Miley Cyrus de plagiat et demande 300 millions de dollars

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Un chanteur jamaïcain accuse Miley Cyrus de plagiat et demande 300 millions de dollars
Flourgon réclame 300 millions de dollars à Miley Cyrus, son label de musique Sony et son équipe d'auteurs et de musiciens.@ CHRISTOPHER POLK / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP
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Un artiste jamaïcain reproche à Miley Cyrus de lui avoir volé certaines paroles. Il réclame 300 millions de dollars.

Un artiste jamaïcain a engagé mardi des poursuites à l'encontre de Miley Cyrus et réclame 300 millions de dollars (242 millions d'euros) à la star de la pop, assurant qu'elle lui aurait volé certaines paroles pour son tube We Can't Stop, sorti en 2013.

Une même tournure de phrase... Dans un des couplets, Miley Cyrus chante ces quelques mots : "And we can't stop / We run things, things don't run we / Don't take nothing from nobody." Flourgon, chanteur jamaïcain de dancehall, un genre dérivé du reggae, assure que la tournure des paroles a été chipée de sa chanson de 1988 intitulée We Run Things, où il chante "We run things / Things no run we."

Un style "sans équivoque". Flourgon, ou Michael May de son vrai nom, est un chanteur jamaïcain, auteur de tubes dans les années 80-90. La plainte déposée devant un tribunal fédéral de New York explique que ces paroles appartiennent "sans équivoque" à Flourgon avec "des racines de patois jamaïcain avec son propre phrasée, unique, et ses associations qui, traduites en anglais, ne sont pas correctes grammaticalement". Flourgon réclame 300 millions de dollars à Miley Cyrus, son label de musique Sony et son équipe d'auteurs et de musiciens. Un prix qui dépasse la richesse estimée de la chanteuse.

Il explique que la star de la pop a construit sa carrière à partir de ce titre, dont le clip a été vu plus de 800 millions de fois sur Youtube, notant qu'il est sorti à un moment où l'ancien premier rôle de la série Disney "Hannah Montana", adoptait une personnalité publique plus branchée. La chanteuse de 25 ans n'a pas immédiatement réagi à la plainte, qui cherche aussi à l'empêcher d'interpréter à nouveau We Can't Stop.