Rock en Seine : "c'était une évidence qu'un jour Iggy Pop joue au festival"

  • A
  • A
Partagez sur :

Le directeur du festival de Rock en Seine se réjouie d'accueillir Iggy Pop en clôture du week-end, tout comme les 70 groupes qui s'y produiront.

INTERVIEW

Cinq scènes, trois jours, 70 groupes... Le festival Rock en Seine démarre vendredi prochain pour un week-end de concerts au Parc de Saint-Cloud, avec en tête d'affiche Iggy Pop. "C'était une évidence qu'un jour Iggy Pop joue à Rock en Seine. C'est une fierté, un bonheur de l'accueillir", témoigne le directeur du festival, François Missonnier, à l'antenne d'Europe 1 dimanche.

Des stars et des artistes moins connus. Mais parmi les 70 groupes qui se produiront, il n'y a pas que des stars. "La moitié ont un album au compteur, ça fait partie de ce qu'on aime défendre : l'actualité de la musique d'aujourd'hui. S'il y a un artiste que je mettrais particulièrement en avant, c'est Anderson Paak : c'est un artiste total qui fait le tour de la musique noire américaine depuis 50 ans. Il y a du rap, du hip-hop mais aussi du funk, de la soul, du jazz. Pour moi, ça peut devenir le Prince des vingt années à venir", parie François Missonnier.

Un succès en vue. Rock en Seine, qui achève la saison estivale des festivals, devrait une année de plus être un succès. "La billetterie se passe bien, tous les forfaits 3 jours ont été écoulés. Il y aura plus de 100.000 spectateurs", garantit François Missonnier, qui rappelle que la capacité totale de 120.000 personnes a été atteinte les deux derniers années. "La billetterie, c'est important sur le plan financier car c'est 70% recettes du festival."

Festival sous haute sécurité. Face à une telle affluence et dans un contexte de menace terroriste, le festival n'a pas lésiné sur la sécurité, défend le directeur : "Depuis six mois, on travaille d'arrache-pied avec les services de l'Etat pour un renforcement de la sécurité du festival, avec plus de moyens humains, matériels, logistiques, pour que les choses se déroulent en toute sérénité." François Missonnier l'assure : il n'a pas pensé une seule fois à annuler le festival.