"Guyane" : la nouvelle série de Canal+ commence lundi

  • A
  • A
"Guyane" : la nouvelle série de Canal+ commence lundi
Vincent Ogier est envoyé en Guyane pour un stage chez Cayenor, une société d'exploitation aurifère. Bien vite, son expérience sur place n'a plus rien d'un apprentissage professionnelle.@ Canal+
Partagez sur :

Direction la Guyane et le trafic d'or pour la nouvelle création originale de la chaîne cryptée, exclusivement sur Canal+.

Encore innocent et à peine dans l'âge adulte. Vincent Ogier, 20 ans, est envoyé en Guyane pour un stage chez Cayenor, une société d'exploitation aurifère. Bien vite, son expérience sur place n'a plus rien d'un apprentissage professionnel. Rapidement associé au parrain de l'or local - Antoine Serra -, Vincent va devoir s'acclimater à un quotidien dangereux et aventurier.

Le retour de Kim Chapiron. Derrière la série, on retrouve le scénariste de BD Fabien Nury, notamment auteur de l'histoire de Tyler Cross, dessinée par Brüno. Côté réalisation, les quatre premiers épisodes sont réalisés par Kim Chapiron (SheitanDog Pound), que l'on n'avait pas revu derrière une caméra depuis La crème de la crème (2014). C'est ensuite Philippe Triboit (Un village français) qui prend la suite, puis Fabien Nury pour le dernier épisode.

Interrogé par nos confrères de GQ, Kim Chapiron fait immédiatement référence au western au moment de décrire sa série. Il est vrai que Guyane a tout d'un far-west moderne, avec son bar/saloon, son shérif/parrain du village et surtout sa propre loi. Au fin fond de la forêt guyanaise, c'est en effet plutôt l'argent et les armes à feu qui font la loi, bien davantage que le code pénal.

Si l'idée de départ est attirante et le côté aventurier séduisant, la série met tout de même du temps à s'emballer. Il faut bien attendre le quatrième épisode avant que Guyane décolle réellement. Dans les premiers épisodes, la mise en place de l'ambiance et la construction de la psychologie des personnages se font au détriment du rythme, un peu apathique. Une période d'installation qu'il faut outrepasser si l'on veut continuer l'aventure dans la forêt guyanaise, davantage plaisante par la suite.