Gala a ressenti "de la fierté et du fun" en apprenant que sa chanson cartonnait à l'Euro

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Gala a ressenti "de la fierté et du fun" en apprenant que sa chanson cartonnait à l'Euro
La chanteuse Gala dans le clip de "Freed from desire"@ Capture d'écran youtube
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La chanteuse de Freed from desire s'amuse de la reprise de son tube par les supporters nord-irlandais, incontournable de l'Euro 2016.  

"C’était il y a quelques semaines, à Brooklyn. Je reçois un message whatsapp de Mickael, mon assistant, un jeune homme magique qui m’apporte toujours des bonnes nouvelles. Il m’écrit : 'Sais-tu que ta chanson fait un carton à l’Euro ?'", raconte Gala à Ouest-France. C'est ainsi que la chanteuse italienne a appris que son tube des années 1990, Freed from desire, reprise par les supporters nord-irlandais pour célébrer le joueur Will Grigg, était dans toutes les têtes. 

Une chanson "intemporelle". "Quand j'ai vu les images de gens en train de chanter dans les stades, à la télé, j'ai ressenti de la fierté et du fun", explique la chanteuse, pour qui Freed from desire est une chanson "intemporelle". "Depuis vingt ans, si vous allez en boîte en Angleterre, en France, en Italie, au Brésil, elle est susceptible d'être mise par le DJ !" Ravie que son tube ait été récupéré "à la gloire d'un joueur d'une petite équipe", Gala "aime le fait que ça ne soit pas une chanson pour l'Allemagne et ses super-pouvoirs. Tout ce côté outsider correspond bien à l'original."

Contactée pour la cérémonie de clôture. Si la chanteuse, qui vit désormais aux Etats-Unis, reconnaît n'avoir "pas vraiment de sympathie" pour les footballeurs, elle affirme avoir été "en contact avec David Guetta, pour éventuellement participer à la cérémonie de clôture" de l'Euro. Les discussions en ce sens n'ont finalement pas abouti. "C'est dommage", estime Gala. "Ça aurait été un rêve car ma chanson a eu beaucoup d'impact sur l'Euro, elle a apporté de l'énergie positive." Un air entêtant pour lequel la star ne touchera pas de royalties : "Je n'ai aucun contrôle sur ma chanson. A l'époque, comme bien souvent avec de jeunes artistes innocents, j'avais signé un très mauvais deal..."