Claude Brasseur a fait (et gagné) le Dakar grâce à la boutade d'un ami

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Invité dans l'émission "Il n'y a pas qu'une vie dans la vie", samedi, le comédien a raconté comme un reportage et la vanne d'un ami l'avaient lancé sur les pistes du Dakar.

INTERVIEW

Claude Brasseur aime faire des choses qu'il ne connaît pas. Il sera donc pour la première fois de sa longue carrière seul en scène au Théâtre de l'Atelier pour lire L’indigent philosophe de Marivaux. Invité pour l'occasion par Isabelle Morizet sur Europe 1, dimanche, il aussi raconté que c'est grâce à ce goût pour l'aventure qu'il s'était lancé, par hasard, dans l'épopée du Paris-Dakar dès 1983.

Ils découvrent la course grâce à un reportage. Tout a commencé grâce à une boutade lancée par un ami. "On était aux sports d’hiver avec une bande de copains, dont Jacky Ickx. Un membre de la bande a proposé d’arrêter de skier de bonne heure pour voir une émission de sport à la télé." La petite troupe s’exécute alors, lâche les pistes pour l'écran de télévision de l'hôtel. Après l’émission, ils s’attardent dans la salle où se trouvait la télé et voient un reportage sur une nouvelle compétition : le rallye du Paris-Dakar. Alors qu'ils se font happer par le reportage, un des amis déclare depuis le fond de la salle : "J’en connais deux, s’ils n’étaient pas des dégonflés, voilà ce qu’ils feraient !"

La victoire pour une première. Dans la soirée qui suit, entre "bière et vodka", le comédien et ses amis s'imaginent dans la course. Le lendemain, de retour sur les skis, Jacky Ickx arrête l'acteur. "Dis, qu’est-ce que t’en penses des conneries dont on a parlé hier soir ?", lui lance le pilote de F1. Claude Brasseur ne recule pas et devient le copilote de son ami, alors qu'il n’avait jamais fait de course auto. Le duo se paye même le luxe de remporter la victoire. L'acteur avait quand même su à qui s'adresser pour obtenir de précieux conseils : il avait frappé à la porte de Jean Todt, qui est ensuite devenu directeur d'écurie de Ferrari.