Crime d'honneur, l'avis des lecteurs

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Crime d'honneur, l'avis des lecteurs
@ Reuters
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Découvrez les avis du jury grand public sur ce roman, que tous les lecteurs on apprécié.

Ils ont aimé

Lucie Berson, 17 ans, lycéenne, Maisons-Alfort 

Lucie Berson

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 «  (…) Amour et religion, respects des valeurs traditionnelles et volonté de s’adapter dans un pays occidental, sont autant de thèmes qui s’entrechoquent et se croisent tout au long de ce magnifique roman plein de vie et de personnages passionnants. Le récit s’étale à travers plusieurs générations, on suit donc plusieurs personnages et l’évolution de leur vie ce qui donne un très bon rythme au roman qu’on ne lâche que difficilement. (…) »

  

Martine Clavier, 38 ans, secrétaire universitaire, Paris

Martine Clavier

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« Un roman foisonnant qui se construit sur plusieurs générations et continents. Des vies de femmes, d'émigrés qui peinent à trouver leur place, à exprimer leurs sentiments et qui sont pris en tenaille entre les traditions et la modernité. Elif Shafak nous offre également un portrait de Londres du côté de ceux qui n'y sont pas réellement admis. Une formidable saga familiale. »

Julie Claire, 29 ans, journaliste, Paris

Julie Claire

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 « Un livre prenant, au rythme trépidant. On passe d'une époque à l'autre, d'une culture à l'autre sans jamais perdre le fil. Les personnages sont très attachants, l'auteur décrit leurs forces et leurs faiblesses avec beaucoup d'humanité. On n'a pas envie de les quitter en refermant le livre, on aimerait en savoir plus, continuer à les suivre dans les rues de Londres ou d'ailleurs. »

 Carole Collinet, 41 ans, magistrate, Chailles

« Un excellent roman, très bien écrit. L’histoire se met en place progressivement et l’issue, qui semblait prévisible, laisse néanmoins place à la surprise. De nombreux thèmes y sont évoqués (l’amour, l’honneur, la tradition, la vie des immigrés, la jeunesse, le système pénitentiaire…) et tous parviennent à s’articuler harmonieusement autour de personnages attachants. (…) Une histoire passionnante entre deux monde, la Turquie et l’Occident, le poids de la tradition et la tolérance. »

Mathilde Coucke, 27 ans, rédactrice, Triel-sur-Seine

Mathilde-Coucke

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 « Le talent de conteuse d’Elif Shafak est indéniable. Les légendes et croyances émaillant le récit participent à la magie et à l’ambiance particulière du roman. (…) Un passage a particulièrement retenu mon attention : ‘le mot “cinéma” ressemblait à un bonbon dans son papier chatoyant. Elle ne savait pas ce qu’il y avait dedans, mais elle ne doutait pas que ce soit quelque chose de délicieux’. Cette citation est l’expression exacte du ressenti lors de la lecture. Crime d’honneur est un bonbon doux-amer, un bijou ensorcelant. »

 Evan Fricaud-Terrade, 18 ans, lycéen, Riorges

Evan-Fricaud

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 « J’ai apprécié ce roman bien construit, même si le changement régulier de point de vue entre les personnages  a pu parfois me mettre mal à l’aise, m’empêchant de pouvoir m’identifier complètement à l’un d’eux et de m’y attacher. Cela dit, d’une manière culturelle, il m’a permis de voyager et de mieux connaître une civilisation. L’écriture plutôt légère m’a permis de me concentrer sur l’action, échappant à des descriptions  trop longues et détaillées. »

Annie Purkat, 65 ans, infirmière à la retraite, Cesson

« L'honneur et le passé d'une famille se mêlent à une montée de l'intégrisme, l'opposition entre différentes cultures, religions identiques à la base mais reçues autrement dans chaque pays. La liberté semble difficile à vivre. »

Maud Rigoni, 30 ans, en recherche d’emploi, Gasville-Oisème

Maud Rigoni

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 « Esma, une jeune femme kurde vivant à Londres nous raconte l'histoire de sa famille. La violence des hommes envers les femmes, y compris le meurtre de sa mère par son frère, le préféré. L'exil avec ses difficultés d'intégration : ceux qui restent ancrés dans la tradition et ceux qui choisissent de vivre leur vie de liberté. »

Marie-Anne Sburlino, 52 ans directrice qualité retraitée

Marie-Anne Sburlino

« (…) Dans ce mélange de cultures, ces familles turques ou immigrées, le poids des traditions se trouve confronté à une Angleterre où les extrêmes (punks, immigrés...) cohabitent. (…) Avec une construction originale, l'auteur nous plonge au cœur de liens familiaux troublés par le poids ancestral d'une société patriarcale, enrichis des superstitions orientales. Mais c'est toujours la force du lien entre la mère et ses enfants, les liens familiaux quelquefois renforcés par la gémellité qui sauvent les destinées. »