Supermarchés : une différence de 120€ pour le même panier

  • A
  • A
Supermarchés : une différence de 120€ pour le même panier
Alain bazot, président de l'UFC Que choisir@ MaxPPP
Partagez sur :

VOTRE CHOIX D’ACTU DU 25 FEVRIER – L'UFC Que choisir a comparé les prix dans plusieurs enseignes partout en France.

Chaque jour avec "Votre choix d’actu", Europe 1 vous propose de définir un thème qui sera approfondi dans Europe midi – Votre Journal animé par Wendy Bouchard.

Dès 9h, rendez-vous sur la page d’accueil d’Europe1.fr pour voter. Vous pouvez le retrouver sur www.europe1.fr/Info/Votrechoixdactu

>>> Mardi 25 février, vous avez été 59% à faire "Votre choix d’actu" sur l’étude de l'UFC Que choisir concernant les prix pratiqués dans les grandes surfaces. Alain Bazot, président de cet organisme revenait dans Europe midi – Votre journal sur les résultats de cette enquête. Il se dit lui-même "surpris" de voir de telles différences de prix pour le même panier de 78 produits de consommation courante. "On pensait que la concurrence était un peu plus dynamique", déclare-t-il, ce qui aurait donc fait baisser les prix. Il souligne cependant les efforts de certaines grandes surfaces, qui étaient mal classées dans la précédente étude, mais qui ont depuis diminué leurs prix.



Où trouver les produits les moins chers?par Europe1fr

Le président de l’UFC que Choisir décrit "un grand écart" : les régions où les prix sont les moins élevés sont celles de l’ouest de la France. En revanche pas de surprise, la région où le panier est le plus cher est la région parisienne. Alain Bazot évoque une différence de 120€ sur le même panier entre l’Ouest et Paris. Il remarque que "le problème pour les Parisiens c’est qu’ils ne peuvent pas faire autrement". En ce qui concerne les enseignes, le meilleur élève est Leclerc. Les magasins Monoprix, quant à eux, sont ceux où les produits sont les plus onéreux.

Alain Bazot explique que "l’idéal serait qu’il y ait une meilleure concurrence" afin que les prix baissent. Quant à une harmonisation des prix, cela lui semble "impossible dans une économie libérale". De plus, cette initiative, déjà tentée, n’a jamais abouti.