Électricité : les tarifs vont grimper de 2,5% au 1er novembre

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Électricité : les tarifs vont grimper de 2,5% au 1er novembre
Cette augmentation, définie par un nouvel arrêté tarifaire publié ce vendredi au journal officiel, intervient après le gel d'une hausse de 5% prévue au 1er août par le gouvernement, qui avait prévenu que les tarifs augmenteraient plus modérément à l'automne.@ reuters
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FACTURE - La hausse devrait être d'environ 37 euros par an sur la facture moyenne d'une famille qui se chauffe à l'électricité.

C'est une mauvaise nouvelle pour les ménages français : les tarifs réglementés de l'électricité pour les particuliers augmenteront de 2,5% à partir du 1er novembre. Cette augmentation, définie par un nouvel arrêté tarifaire publié ce vendredi au Journal officiel, intervient après le gel d'une hausse de 5% prévue au 1er août par le gouvernement, qui avait prévenu que les tarifs augmenteraient plus modérément à l'automne.

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37 euros de plus par an. Concrètement, la hausse devrait être d'environ 37 euro par an sur la facture moyenne d'une famille qui se chauffe a l'électricité. Cette augmentation est le fruit d’une nouvelle méthode de calcul : auparavant, les tarifs devaient prendre en compte les coûts de production d’EDF. Désormais, ils varient aussi en fonction des prix du marché. Or ces derniers sont actuellement bas, ce qui limite la facture pour les consommateurs.

Rattraper le manque à gagner. Si on respecte cette nouvelle méthode, les tarifs réglementés de l’électricité auraient dû grimper de 1,6% seulement. Mais comme le gouvernement a annulé plusieurs hausses précédentes, le temps que la nouvelle formule de calcul soit établie, il faut désormais rattraper ce manque à gagner. Car chaque fois que le gouvernement a tenté d'y échapper, le conseil d'Etat l'a rappelé à l'ordre.

Combien de personnes concernées ? Environ 28,4 millions des 31,2 millions de clients résidentiels abonnés à l'électricité paient encore les tarifs réglementés, selon des chiffres du gendarme de l'énergie datant du mois de juin. Les autres consommateurs ont opté pour des prix libres, dits "de marché", proposés par les fournisseurs alternatifs, mais aussi par EDF.