Les Gérard, toujours aussi facétieux

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Les Gérard, toujours aussi facétieux
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Arielle Dombasle et Camping 2 devraient, malgré eux, être les stars de cette cérémonie parodique.

Ils ne sont jamais très nombreux à venir chercher leur parpaing doré sur la scène du théâtre Michel. Il est vrai que recevoir le prix du "désespoir" de l'année n'a rien de flatteur pour un comédien. Créés en 2006, les Gérard du cinéma récompensent le pire du 7ème art à travers des catégories aussi loufoques que de mauvaise foi. La liste des nommés avait été dévoilée début février. Les parpaings dorés seront remis lundi soir, quatre jours avant les prestigieux César, très attendus eux par les acteurs.

Une catégorie dédiée à Arielle Dombasle

Comme chaque année, Arielle Dombasle devrait en prendre pour son grade... La comédienne-chanteuse est nommée dans une catégorie taillée sur mesure pour elle : le "Gérard de l’actrice qui bénéficie le mieux des réseaux de son mari, ou plutôt de son futur ex-mari, enfin bon on sait plus trop où ils en sont, toujours est-il qu’elle continue à tourner". Étant l'unique concurrente pour ce prix, elle repartira avec un parpaing pour la sixième fois.

Du côté des noms de catégories, les créateurs des Gérard s'en sont donné cette année encore à cœur joie. Le "Gérard du film français sorti avec un titre en anglais parce qu’on sait jamais, sur un malentendu, on peut croire qu’il est américain", le "Gérard du petit couple qui se la joue Alain Delon et Romy Schneider dans Paris Match, mais qui fait plutôt penser à une pub de la Saint-Valentin pour des Mon Chéri" ou encore le "Gérard du réalisateur, quand tu vois ses films, ben t'as du mal à réaliser. Parce qu'en fait, lui aussi" devraient causer quelques fous rire dans le public.

Camping 2 favori

Le film Camping 2 est parmi ceux qui ont le plus inspiré les créateurs des Gérard. Franck Dubosc et Mathilde Seigner sont ainsi en lice pour les "Gérard du désespoir" masculin et féminin. Un prix déjà remporté par l'humoriste l'an dernier. Le film concourt également pour le "Gérard du plus mauvais film de l’année (et probablement de la décennie)". Quant à Mylène Demongeot, qui y tient le rôle de Laurette Pic, elle pourrait repartir avec le "Gérard de l'acteur qu'on croyait mort depuis 1985, et qui en fait, tourne encore" et celui du "gros cul".