Drive, le polar de Cannes sur les écrans

  • A
  • A
Drive, le polar de Cannes sur les écrans
@ Le Pacte et New Regency Pictures.
Partagez sur :

SORTIES CINÉ - A voir aussi cette semaine, Bienvenue à bord, De bon matin et (S)ex List.

Cette semaine cinématographique est marquée par la sortie du très attendu Drive. Le polar du réalisateur danois Nicolas Winding Refn avait conquis la critique lors de sa projection à Cannes en mai dernier. Mais pour ceux qui préfèrent les productions plus lègères, d'autres rendez-vous cinéma sont à ne pas manquer. De l'hilarant Bienvenue à bord en passant par De bon matin et (S)ex List, voici les sorties ciné de la semaine.

Drive, de Nicolas Winding Refn. Au delà du prix de la mise en scène reçu à Cannes, c'est la prestation de Ryan Gosling qui épate dans le film. Le nouveau golden boy d'Hollywood joue le rôle d'un jeune homme solitaire, mécanicien-cascadeur le jour, il participe la nuit à divers hold-up en proposant ses services à des malfrats désireux d'échapper à la police. Le pilote tombe un jour sur sa voisine (Carey Mulligan) et son petit garçon et les emmène tous deux en virées silencieuses le long de rivières asséchées et des plans d'eau à travers la ville.
Images efficaces, filmées depuis et dans la voiture, néons claquants et musique années 80 à fond, le film bascule aux deux-tiers avec l'irruption d'énormément d'argent

Bienvenue à bord, d'Eric Lavaine. Comme dans toutes comédie françaises, on retrouve une série d'anciens comiques recyclés dans le cinéma. Cette fois, il s'agit de Franck Dubosc, Valérie Lemercier et Gérard Darmon. Isabelle (Valérie Lemercier), DRH de la compagnie Costa Croisières, maîtresse de son patron, perd d'un seul coup son job et son amant. Pour se venger, elle embauche un crétin incompétent - Franck Dubosk sans surprise - pour animer la première croisière du nouveau fleuron de la flotte. Ce huis clos en pleine mer est donc rythmé par les frasques de cet hurluberlu, notamment confronté à un directeur de croisière anxieux interprété par Gérard Darmon.

De bon matin, de Jean-Marc Moutout. Le réalisateur est un habitué des films sur la souffrance au travail. Après Violence en milieu tempéré, son premier long métrage sorti en 2003, il revient avec De bon matin. Jean-Pierre Darroussin campe un employé dont la direction veut se séparer. La scène initiale est violente : un lundi matin, Paul Wertret, cinquante ans, se brosse méticuleusement les dents, petit-déjeune, prend le chemin de la Banque Internationale de Commerce et de Financement, où il est un chargé d'affaires compétent et dévoué. Ponctuel, il pousse la porte de l'établissement et abat les deux directeurs de la nouvelle équipe. Comment en est-il arrivé là ? Quel a été le point de basculement dans le fait divers ? Le film retrace sous forme de flash back la vie exemplaire de ce salarié qui n'en pouvait plus.

Le Skylab, de Julie Delpy. Juillet 1979. Pour les 67 ans de Mamie (Bernadette Lafont), sa grande famille se retrouve dans la maison de Bretagne pour un week-end, alors que le laboratoire spatial américain Skylab risque de leur tomber sur la tête en retrouvant l'atmosphère terrestre. Des souvenirs d'enfance de la réalisatrice à travers les yeux d'Albertine, 11 ans (Lou Alvarez), parmi les retrouvailles des six familles, comptant une douzaine de cousins et cousines entre 4 et 17 ans. Un film très émouvant qui dépeint avec justesse la période de l'enfance, et les liens familiaux.

Dream House, de Jim Sheridan. Éditeur à succès, Will Atenton quitte son emploi à New York pour emménager avec sa femme et ses enfants dans une charmante ville de Nouvelle Angleterre. Mais alors qu'ils s’installent, ils apprennent que leur demeure de rêve a été le théâtre du meurtre d’une mère et de ses deux enfants. Et que toute la ville pense que le père est l'auteur de ce triple crime. Un film sur le thème de la folie qui alterne entre des scènes dans le monde réel et et d'autres dans l'imaginaire du personnage principal joué par Daniel Craig. A l'image du film Shutter Island, Dream House mèle film d'intrigue psychologique et film d'horreur.

(S)ex List, de Mark Mylod. Le thème du sexe hors mariage est définitivement très en vogue. Dans la lignée de Sex Friends, Sexe entre amis, ou encore Love & autres drogues, (S)ex List ébranle une nouvelle fois le mythe du prince charmant. Delilah Darling a toujours pensé qu'elle trouverait l'homme parfait après avoir couché avec vingt hommes différents. Mais comme le vingtième n'est finalement pas le bon, elle décide de revoir chacun de ses "ex", à la recherche de la perle rare.

> Trouvez une séance près de chez vous en cliquant ici