Brest, cap sur l’élite

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Brest, cap sur l’élite
@ Capture d'écran du site de Brest
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D2 - Après son succès (2-1) sur Dunkerque, Brest est assuré de remonter en division 1.

Article rédigé à partir des archives sonores d'Europe 1 datant du 10 mai 1981.

Le Stade Brestois parmi les grands. A deux journées de la fin du championnat de deuxième division, les Bretons ont déjà décroché le précieux sésame en battant Dunkerque (2-1). La saison prochaine, Brest jouera contre les grosses écuries de première division comme les Verts de Saint-Etienne ou les Girondins de Bordeaux.

Fini le yoyo ?

Au coup de sifflet final samedi, des centaines de supporters sont descendus dans les rues de Brest pour célébrer la bonne nouvelle. Mais cette fête ne doit pas cacher les angoisses de certains fans du Stade Brestois. Et pour cause, il y a deux ans, en 1979, les rouge et blanc avaient déjà réussi à se hisser parmi les meilleurs. Mais cette première expérience s’est rapidement transformée en cauchemar avec une dernière place et une redescente immédiate en deuxième division.

Certains irréductibles redoutent que leur club ne fasse des va-et-vient entre la première et la seconde division. Les Bretons seront-ils capables cette fois-ci de faire bonne figure aux côtés des meilleures équipes françaises ?

La saison prochaine, on remet les compteurs à zéro. Le nouveau président du club, François Yvinec, ne s’en cache pas, il a de grandes ambitions pour ses joueurs. Il veut se maintenir durablement parmi l’élite et a fait les efforts nécessaires pour y parvenir.

Depuis le début de la saison, le patron du Stade Brestois a décidé de renforcer le centre de formation pour former plus de jeunes joueurs. En parallèle, François Yvenec envisage de recruter des joueurs sud-américains pour donner plus de consistance en attaque.

Les barrages pour les autres

Si Brest et d’ores et déjà sûr de retrouver l’élite la saison prochaine, le suspense est entier pour connaître le nom des deux autres équipes qui l’accompagneront. Une petite précision, les leaders des groupes A et B accèdent directement en première division. Les deuxièmes de chaque mini-championnat s’affronteront en barrages (match aller-retour).

Dans le groupe A de deuxième division, Montpellier semble tenir la corde, devant les Toulousains. En revanche, les écarts se resserrent derrière. Besançon possède deux longueurs de retard sur le TFC. Même constat dans le groupe B (celui de Brest) où Nœux et Rouen vont batailler pour la fameuse deuxième place.