Plus faible contraction de l'activité depuis 4 mois dans le secteur privé en France

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Plus faible contraction de l'activité depuis 4 mois dans le secteur privé en France
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A l'exception du secteur manufacturier, où il ressort à un plus haut de plus de trois ans...

Nouveau ralentissement de la contraction de l'activité dans le secteur privé français en juillet... L'Indice Flash Composite Markit de l'Activité Globale en France se redresse de 47,3 en juin à 48, affichant son plus haut niveau depuis mars. L'indice ne signale en outre qu'une contraction modérée de l'activité au cours de la dernière période d'enquête. Ce ralentissement de la contraction dans le secteur privé français résulte de la stabilisation de l'activité chez les prestataires de services, tendance mettant fin à 3 mois de repli dans ce secteur (l'Indice Flash de l'Activité de Services se redresse de 47,9 en juin à 50,2, un plus haut de 6 mois). En revanche, la production manufacturière enregistre sa plus forte baisse depuis avril 2009 (l'Indice PMI Flash de l'Industrie Manufacturière se replie de 45,2 en juin à 43,6, un plus bas de 38 mois). Fragilité de la conjoncture Jack Kennedy, Senior Economist chez Markit, commente ainsi les derniers chiffres de l'enquête PMI Flash Markit pour la France : "La bonne tenue du secteur des services compense l'accélération de la baisse de la production dans l'industrie manufacturière en juillet. Toutefois, la fragilité de la conjoncture reste évidente dans l'ensemble du secteur privé français : l'activité globale recule pour le cinquième mois consécutif tandis que la contraction de l'emploi s'accélère, affichant en juillet son rythme le plus soutenu depuis plus de deux ans et demi". "La faiblesse de la conjoncture, tant sur les marchés intérieurs qu'internationaux, et l'incertitude entourant actuellement l'avenir de la zone euro ne laissent que peu de place à l'optimisme. Dans un tel contexte, le nouveau recul de la confiance des prestataires de services, qui se replie à son plus bas niveau depuis quarante mois, n'a rien de surprenant", note par ailleurs l'économiste.