Les industriels prévoient une hausse de 4% de leurs investissements en 2014

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Les industriels prévoient une hausse de 4% de leurs investissements en 2014
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Après un recul confirmé à 7% sur l'ensemble de 2013, selon l'Insee...

La confiance semble bien de retour chez les industriels français... La dernière enquête de l'Insee, pour le mois d'avril, montre qu'ils prévoient une hausse de 4% de leurs investissements cette année. C'est un point de plus que lors de leur estimation livrée en janvier. "Cette légère révision concerne l'ensemble des secteurs sauf celui de l'automobile (-1 point)", détaille l'institut de la statistique. Concernant l'année 2013, pas de changement, puisque les industriels indiquent que leurs investissements ont enregistré un repli de 7%, "conformément à leur estimation de janvier". Les entrepreneurs de l'industrie manufacturière prévoient un rebond en 2014, notamment dans les industries agricoles et alimentaires (+9%), dans le secteur des biens d'équipement (+8%) et dans celui des autres industries (+3%). "En revanche, les dépenses d'investissement diminueraient dans le secteur des matériels de transports mais à un rythme moindre (-3 % après -13 %)", poursuit l'Insee. Plus pour la sécurité Autre signal positif : les chefs d'entreprise interrogés sont plus nombreux à anticiper une hausse qu'une baisse de leur investissement pour le second semestre 2014. Concernant la distribution de ces dépenses, le renouvellement des équipements serait toujours prioritaire, malgré une baisse de 1 point à 28%, proche de sa moyenne (27%). "Les industriels mobiliseraient une plus grande part de leur investissement pour des projets liés à la sécurité, l'environnement ou les conditions de travail (21% contre 20"% en 2013), détaillent les auteurs de cette note, qui ajoutent que "la part des investissements consacrée à la modernisation ou à la rationalisation augmenterait (24% contre 22%), alors que celle destinée à l'extension de la capacité productive passerait sous sa moyenne de long terme (15%)". En fin, les dépenses consacrées à l'introduction de nouveaux produits resterait en deçà de sa moyenne de longue période.