Les étudiants de grandes écoles revoient leurs prétentions salariales en nette baisse !

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Les étudiants de grandes écoles revoient leurs prétentions salariales en nette baisse !
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Dans un contexte de crise, ils sont davantage pessimistes et pragmatiques...

Sortir d'une grande école de commerce ou d'ingénieur n'est plus un rempart contre la crise aux yeux des élèves qui ont intégré ces établissements... Ils se montrent pragmatiques et pessimistes, d'après la dernière édition du baromètre TNS Sofres publié lundi dans 'Le Figaro Etudiant'. Exigences salariales en baisse Dans un contexte de crise, les étudiants de grandes écoles se montrent moins exigeants. Dans la branche commerce, les prétentions salariales "tombent au niveau de l'an 2000, avec un ­salaire annuel de 29.500 euros brut en moyenne, contre 33.800 euros en 2011 et 32.000 euros en 2012", souligne 'Le Figaro'. Leurs collègues ingénieurs visent un peu plus haut, mais moins que les années précédentes : ils tablent sur un salaire annuel brut de 32.400 euros en moyenne, contre 35.100 euros en 2012 et 36 100 euros en 2011. Côtés perspectives d'embauches, les étudiants se veulent plus prudents, même si les ingénieurs sont moins pessimistes que les commerciaux. Les premiers sont 53% à penser qu'il leur sera facile de décrocher un premier boulot, contre 80% en 2011, alors que les seconds sont seulement 24% à partager ce point de vue (51% en 2011). Quels employeurs visés ? Pas étonnant donc que les étudiants se tournent vers des entreprises dont l'activité est porteuse... Du côté des "commerciaux", les sociétés du secteur de la consommation et des loisirs sont plébiscitées. LVMH est toujours leur employeur préféré, devant L'Oréal, Danone et Google. Les ingénieurs se tournent pour leur part vers l'aéronautique et le secteur des "utilities". EDF apparaît en première position, devant EADS, Thales et Total.