L'Ile-de-France va revoir son offre sur les centres d'appels

  • A
  • A
L'Ile-de-France va revoir son offre sur les centres d'appels
Partagez sur :

Le Stif, qui avait opté pour un centre d'appel situé au Maroc, va revoir sa copie...

La région Ile-de-France va revoir sa copie dans le dossier du service d'assistance téléphonique qui a fait polémique la semaine dernière au sein du PS. Le Stif, l'autorité chargée des transports, qui avait opté pour un centre d'appel situé au Maroc afin de remplacer une société opérant en France, a accepté de revoir son offre. "Le président de la République m'a demandé instamment de téléphoner au président du Stif pour que celui-ci reprenne ce marché, et je crois pouvoir vous dire que celui-ci, qui s'est exprimé de façon tout à fait nette, reprendra ce marché", a expliqué Arnaud Montebourg, le ministre du Redressement productif lors de la séance des questions d'actualité. L'offre la moins chère Le socialiste Jean-Paul Huchon, président du Stif et de la région Ile-de-France, avait expliqué avoir retenu l'offre la moins chère dans le respect scrupuleux de la loi. Dans le détail, le service en charge de la carte "Solidarité Transports", qui représente 80 emplois, a été confié à la société B2S, qui possède des centres d'appels au Maroc, mais aussi sept centres en France. Il était géré jusqu'ici par la société Webhelp. François Hollande avait défendu la démarche de la région, affirmant que "les règles avaient été respectées" par le Stif dans ce dossier. Tout en rejetant "la surenchère protectionniste", le chef de l'Etat avait cependant défendu une politique en faveur de l'emploi en France. "Je demande à tous les responsables publics d'être très attentifs, chaque fois qu'il est possible, en fonction des règles (...) qu'il y ait un choix qui puisse être favorable au travail en France"...