Jean-Marc Ayrault s'engage à ne pas lâcher les salariés de Petroplus

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Jean-Marc Ayrault s'engage à ne pas lâcher les salariés de Petroplus
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Le tribunal de commerce de Rouen a rejeté mardi les offres de reprise pour la raffinerie

Le gouvernement promet qu'il ne laissera pas tomber les salariés de la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne (Seine-Maritime)... Alors que le tribunal de commerce de Rouen a rejeté mardi les offres de reprise du panaméen Netoil et du libyen Murzuk Oil, Jean-Marc Ayrault assure pour sa part que "tout a été fait" pour trouver un repreneur. "Nous avons travaillé d'arrache pied", a souligné le Premier ministre lors d'une rencontre avec la presse parlementaire. (...) Il s'avère qu'à la fin d'un processus très long il n'y a pas de repreneur viable. C'est la décision du tribunal de commerce". "Le gouvernement n'a jamais varié" Au total, 448 salariés sont concernés par la fermeture. "Maintenant, ce qu'il faut faire, c'est ne pas laisser tomber les ouvriers de Petroplus. Ce n'est pas de leur faute", a déclaré Jean-Marc Ayrault, évoquant la réindustrialisation du site. Pour mémoire, François Hollande s'était engagé à sauver le site au cours de sa campagne pour la présidentielle. "Le gouvernement n'a jamais varié, Arnaud Montebourg non plus dans le propos : seul un repreneur crédible, le cas échéant soutenu par la BPI (Banque publique d'investissement, Ndlr) pourrait assurer la reprise de la raffinerie", a renchéri Najat Vallaud-Belkacem à la mi-journée. "On prend acte, ça ne veut pas dire qu'on ne fait rien", a jouté la porte-parole du gouvernement, évoquant une série de mesures d'accompagnement des salariés (reconversion, aide à la mobilité, formation...). Selon la CGT, les premières lettres de licenciement devraient être envoyées le 23 avril.