Immobilier : petite baisse des prix à Paris début 2013

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Immobilier : petite baisse des prix à Paris début 2013
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Même si la dynamique est très différente de celle de janvier 2012...

Petite baisse des prix dans l'immobilier à Paris pour démarrer l'année 2013... MeilleursAgents.com, qui publie la 45ème édition de son baromètre mensuel, note un repli de 0,3% pour les biens situés dans la capitale au mois de janvier. En Ile-de-France, le recul est un peu plus marqué (-0,4%) en Grande Couronne, c'est à dire en Seine-et-Marne (77), dans les Yvelines (78), en Essonne (91), et dans le Val-d'Oise (95). Pour l'ensemble de la Petite-Couronne (92, 93, 94), la baisse des prix est de 0,7%. A noter que ce sont surtout les Hauts-de-Seine, avec un recul de 1,4% des prix en janvier, qui ont pesé, alors que la Seine-Saint-Denis voit ses tarifs s'apprécier de 0,4%. Enfin, c'est la stabilité qui est de mise dans le Val-de-Marne. Les vendeurs "opportunistes" ont disparu MeilleursAgents note donc que 2013 commence comme 2012 en Ile-de-France, par un léger recul des prix, mais dans un climat très différent de celui constaté il y a un an. Ainsi, seuls les vendeurs "forcés" de vendre sont présents sur le marché, alors que la quasi-totalité des vendeurs "opportunistes" a disparu. "Les vendeurs, moins nombreux, ajustent désormais leurs prétentions à la nouvelle dynamique du marché. Le désir de pierre est toujours fort, mais beaucoup d'acheteurs attendent encore une franche baisse de prix qui a peu de chances d'arriver car les taux restent bas et l'offre est faible", écrit le réseau d'agences. MeilleursAgents rappelle que le pouvoir d'achat immobilier a déjà augmenté "de plus de 13% à Paris et en Ile-de-France en 2012 grâce à la baisse des taux, la stabilité des prix et la légère hausse des revenus". A ses yeux, "vendeurs et acheteurs se rapprochent dans un marché rétréci en volume et où la vérité des prix doit plus que jamais s'apprécier au cas par cas". Par ailleurs, l'Etat, les collectivités locales et les professionnels de l'immobilier "les plus fragiles" devraient "souffrir d'une baisse sensible de leurs revenus tout au long de l'année".