Immobilier : les prix reculent sauf à Paris

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Immobilier : les prix reculent sauf à Paris
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Au premier semestre, les prix de l'immobiliers poursuivent leur repli, sauf dans la capitale où ils se stabilisent à un niveau élevé.

Un marché immobilier à deux facettes. C'est le bilan que tire le réseau d'agences Guy Hoquet au terme de ce premier semestre. D'un côté, les taux d'emprunts immobiliers, très bas ont permis aux acquéreurs d'acheter plus grand en zones moins tendues. De l'autre, les prix toujours élevés à Paris, ne permettent pas de gain en pouvoir d'achat. Fracture Paris / Province Dans la capitale, le prix du mètre carré demeure à peu près stable (+0,9% par rapport à juin 2013) mais sur des niveaux élevés, s'établissant en moyenne à 7.808 euros. A ce tarif là, "les surfaces achetées sont en baisse de 7% par rapport à 2013, avec une moyenne de 44 mètres carrés achetés", précise Guy Hoquet. A l'inverse, en Ile-de-France (3.494 euros le mètre carré, -0,5%) et en province (1.837 euros, -1,4%), les surfaces achetées augmentent légèrement (respectivement à 80 et 96 mètres carrés) par rapport à juin 2013, précise encore le réseau d'agences immobilières. Une activité qui tourne au ralenti Malgré un contexte de taux favorable, Guy Hoquet a enregistré une baisse de son activité de 4,9% au premier semestre et a observé un allongement des délais de ventes. Une situation qui s'explique notamment par "les lourdeurs administratives" consécutives à la mise en place de la loi Alur mais aussi par "le manque de visibilité face aux multiples annonces gouvernementales", fait valoir le réseau d'agences immobilières qui estime ainsi que "du côté des investisseurs, ce sont ainsi 77.000 biens qui ne viendront pas grossir le parc locatif cette année".