Fruits & légumes : comment expliquer le repli des prix ?

  • A
  • A
Fruits & légumes : comment expliquer le repli des prix ?
Partagez sur :

L'an dernier, les tarifs s'étaient envolés en raison de conditions météorologiques désastreuses...

Enfin une bonne nouvelle pour le porte-monnaie... Cet été, les prix moyens des fruits et légumes ont reculé de respectivement 12% et 3% par rapport à la même période de 2013, selon le dernier observatoire de 'Familles Rurales'. Rappelons que l'an dernier, ils avaient flambé de 14% et 17%. Peu de hausses "La pleine saison de production particulièrement favorable ainsi que les conditions météorologiques sont des explications de cette tendance", souligne l'observatoire. Dans le détail, entre juillet 2013 et juillet 2014, les plus fortes baisses de prix ont été relevées pour les pêches (-29%), pommes (-28%), melons (-26%), nectarines (-23%) ou encore les abricots (-19%). Du côté des légumes, salades et courgettes ont vu leurs tarifs reculer de 15%, alors que ceux des carottes se sont repliés de 14%. A l'inverse, les cerises, poivrons, pommes de terre et tomates sont légèrement plus chers qu'en juillet 2013. Prix moyen du panier En moyenne, un panier composé d'un kilo de chacun des 8 fruits et 8 légumes du panel co�"te 44,29 euros en hard-discount (43,05 euros l'an dernier) contre 45,56 euros en hyper/supermarché (51,57 euros en 2013) et 52,48 euros sur les marchés. Ce classement est identique depuis 2010. L'observatoire montre par ailleurs, que pour le porte-monnaie, il est plus intéressant d'acheter des produits étrangers car sur 16 produits, 9 provenant de l'extérieur de l'Hexagone sont moins chers que leur équivalent français contre seulement 5 en 2010. Pour autant, l'association note une plus grande présence de produits "tricolores" sur les étales. Bio : les prix reculent aussi ! Du côté des fruits et légumes issus de l'agriculture biologique, 'Familles Rurales' observe également une baisse des prix (respectivement -14% et -11%). Les évolutions sont d'ailleurs proches des produits traditionnels. L'écart de prix avec la production conventionnelle se réduit mais reste conséquent : il est de 66% pour les fruits et de 58% pour les légumes contre 70% et 73% en 2013.