Didier Calmels vole au secours du volailler Doux

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Didier Calmels vole au secours du volailler Doux
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L'homme d'affaires français prendrait deux tiers du capital du groupe...

Placé en redressement judiciaire le 1er juin 2012, Doux aurait trouvé un sauveur... Didier Calmels, un homme d'affaires français spécialisé dans le retournement d'entreprise via son fonds d'investissement Développement et Partenariat (D&P), s'est dit prêt à prendre des parts du groupe. C'est en tout cas ce qu'à indiqué un porte-parole de Douxà Reuters, confirmant une information du journal 'Le Figaro'. Cette nouvelle entrée au capital devrait être annoncée ce mardi devant le tribunal de Quimper. Les administrateurs judiciaires vont également demander une prolongation de six mois de la période d'observation. Rachat des créances Didier Calmels s'apprêterait donc à racheter une grande partie des créances de la Barclays Bank, dont le montant atteint 140 millions d'euros. Elles seraient ensuite converties en action. Il prendrait alors les deux tiers du capital du groupe aux côtés de la famille Doux et de BNP Paribas qui conserveraient un tiers du capital, avec respectivement 13% et 20% des parts. Depuis la liquidation de son pôle de production de produits frais, qui employait un millier de personnes, le groupe volailler, qui compte encore environ 2.200 salariés et s'est recentré sur l'export a, selon sa direction, renoué avec les profits et table sur un chiffre d'affaires de 530 millions d'euros en 2013 malgré la baisse des subventions européennes.