Dassault Aviation : la France a "confiance sur une issue positive" pour le Rafale au Qatar

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Dassault Aviation : la France a "confiance sur une issue positive" pour le Rafale au Qatar
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Aucune annonce officielle n'a été faite hier, suite à la rencontre entre l'Emir et le chef de l'Etat, François Hollande.

Aucune annonce officielle, mais la France ne perd pas espoir... A l'occasion d'un dîner organisé à l'Elysée, François Hollande et l'Emir du Qatar ont abordé la question de la vente du Rafale, sans pour autant faire part "d'entrer en négociations exclusives". "Issue positive" "Les discussions se poursuivent. On a confiance sur une issue positive", a cependant indiqué l'entourage du président de la République, auprès de l'agence Reuters. Lors d'un discours, François Hollande a par ailleurs noté que l'Emir faisait preuve de "la plus grande attention et de la plus grande bienveillance dans les matériels que (la France propose au Qatar), notamment en matière aéronautique". Le Qatar souhaite porter sa flotte actuelle de 12 appareils (des Mirage 2000-5) à 72 avions, dont un premier lot de 36. Sur cet appel d'offres, le Qatar serait aussi intéressé par l'Eurofighter Typhoon, construit par un consortium regroupant BAE Systems, Airbus Group et l'Italien Finmeccanica, d'après Reuters, qui citait la semaine dernière des sources proches du dossier. Objectif export Le Rafale n'a toujours pas été exporté. Pour maintenir la chaîne de production, le gouvernement a passé commande de plusieurs appareils auprès de Dassault Aviation. Les contrats étrangers deviennent cependant une nécessité : la loi de programmation militaire (LMP) portant sur 2014-2019 prévoit un ralentissement du rythme des commandes de Rafale de la France avec 11 appareils cette année et en 2015, comme en 2013, quatre en 2016 et aucune entre 2017 et 2019. Outre la perspective d'un contrat au Qatar, Dassault et Paris sont en négociations exclusives depuis plus de deux ans avec l'Inde pour l'achat de 126 Rafale par New Delhi.