Bouygues réfute les accusions de corruption et de favoritisme

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Bouygues réfute les accusions de corruption et de favoritisme
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Le groupe réagit après la divulgation par le Canard enchaîné de l'existence d'une information judiciaire pour corruption et favoritisme

Suite aux rumeurs de corruption et de favoritisme évoquées par le 'Canard enchaîné' dans l'attribution du marché du futur Pentagone français, Bouygues Construction précise "avoir appris le 6 décembre 2011 par voie de presse qu'une information judiciaire a été ouverte sur les conditions d'attribution du futur siège du ministère de la Défense à Paris". Le géant français précise "qu'à sa connaissance aucun fait délictueux n'a marqué le déroulement de cette consultation qui a été conduite avec beaucoup de rigueur". Le groupe de BTP "s'étonne des allégations figurant dans certains articles de presse" et précise qu'"aucune mesure d'enquête ou d'instruction n'ayant été diligentée à son encontre". En fait, aucun de ses collaborateurs n'aurait "fait l'objet d'une convocation, audition ou notification". Ce contrat porte sur un montant de 3,5 milliards d'euros. Le futur centre commandement français doit regrouper, d'ici 2015, l'ensemble des états-majors et services centraux de la Défense. Ce contrat de partenariat privé-public avait été signé le 31 mai 2011, après une bataille de procédure entre l'Etat et la ville de Paris. Au termes de l'accord, Bouygues Construction finance la construction, l'équipement et l'entretien du bâtiment contre redevance de l'Etat. A terme, le bâtiment doit être rétrocédé à l'Etat...