Bonne performance de l'hôtellerie française au mois d'août

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Bonne performance de l'hôtellerie française au mois d'août
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Avec un taux d'occupation d'un peu plus de 70%...

Les hôteliers français se frottent les mains, après un mois d'ao�"t particulièrement réussi... En moyenne, les établissements affichent un taux d'occupation d'un peu plus de 70%, comparable à celui de 2012 sur la même période, indique le cabinet de conseil hôtelier MKG Hospitality, qui publie cette étude. "L'amélioration des prix moyens tient notamment à la qualité de la clientèle, et permet de franchir le cap des 150 euros à Paris, deux fois plus élevé que sur le reste du territoire, qui progresse néanmoins de près de 8%", détaille le document. Mais ces chiffres présentent des disparités : si Paris affiche un taux d'occupation de près de 80% sur le mois d'ao�"t, la province est à 69,3% seulement. Les chambres classées en catégorie "économique" sont à la traîne, avec une baisse des déplacements d'affaires et de la fréquentation de la clientèle domestique. Une tendance confirmée par l'Office de tourisme de Paris, qui a constaté depuis le début de l'année "une diminution de la clientèle française de plus de 8%, compensée par une présence accrue de clientèle étrangère, plus de 9%", indique MKG Hospitality. "L'apport des BRIC est toujours très sensible, quand les clientèles européennes du Benelux et du Sud font nettement défaut", précise le cabinet. Poids du Ramadan C'est donc l'hôtellerie haut de gamme qui reste le moteur principal de la croissance de l'activité hôtelière, en particulier sur la Côte d'Azur et à Paris. Elle semble avoir su anticiper le Ramadan et l'absence de la clientèle du Moyen-Orient en France, jusqu'au 20 ao�"t. "On peut s'attendre, de ce point de vue, à un surcroît d'activité sur la fin du mois", en conclut cette étude. "La fréquentation accrue des établissements haut de gamme, qui ont mené une politique intensive d'amélioration du produit et des prestations, montre que ces investissements sont justifiés et rentables. Plus généralement, les établissements rénovés tirent mieux leur épingle du jeu quand le marché reste exigeant sur la qualité", conclut Georges Panayotis, le président de MKG Hospitality.