Ayrault favorableà la suppression des départements de la 1ère couronne parisienne

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Ayrault favorableà la suppression des départements de la 1ère couronne parisienne
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Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne... Ces départements sont-ils voués à disparaître ?

Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne... Ces départements sont-ils voués à disparaître ? Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault s'est dit favorable jeudi à la suppression des départements de la première couronne parisienne, dans le cadre de la réforme du "mille-feuille" territorial voulue par François Hollande. Le président a proposé mardi, au cours de la troisième conférence de presse, une baisse du nombre de régions, qui sont au nombre de 26 au total. S'y "attaquer à fond" Invité de France Inter, le Premier ministre a apporté sa pierre au débat. "On a besoin de métropoles. Autour des métropoles, il faut s�"rement simplifier. Par exemple, est-ce que dans les métropoles, il faut garder le département?", s'est-il interrogé. "Il faut s'y attaquer à fond. Je prends la métropole de Paris, eh bien moi je suis favorable à ce qu'on aille vers la suppression des départements de la première couronne", a-t-il déclaré. Plusieurs parlementaires socialistes ont proposé l'an dernier de supprimer d'ici à 2020 les conseils généraux de la petite couronne dans la perspective du "Grand Paris" qui doit voir le jour le 1er janvier 2016. La collectivité du Grand Paris, forte de 6,5 millions d'habitants, fondra dans une seule instance territoriale les 19 intercommunalités et les 43 communes isolées des trois départements de la petite couronne avec Paris. "On vous encouragera" La ministre de la Réforme de l'Etat et de la Décentralisation a confirmé jeudi le projet d'une loi, "en avril ou mai", sur les collectivités territoriales. L'idée est de proposer un "bonus-malus" pour les régions et autres collectivités prêtes à fusionner. "Si vous fusionnez, effectivement on vous encouragera, y compris financièrement", a expliqué Marylise Lebranchu sur BFMTV et RMC Info. "Pas seulement les régions", les intercommunalités aussi, "parce que c'est là que la Cour des comptes a pointé le plus d'augmentations d'emplois et de dépenses de fonctionnement, et donc de baisse relative de l'investissement", a-t-elle précisé. "Si on mutualise les services, alors on sera mieux pris en compte pour les dotations de l'Etat", a dit la ministre dans le sillage de François Hollande, qui a évoqué des "incitations puissantes" selon les rapprochements. La France compte 26 régions, 100 départements, quelque 36.000 communes et 18.000 groupements intercommunaux.