Arkema : vers une prolongation de la période d'observation de Kem One ?

  • A
  • A
Arkema : vers une prolongation de la période d'observation de Kem One ?
Partagez sur :

Trois offres de reprises ont été déposées, mais selon le chimiste, la période d'observation pourrait être prolongée de deux mois pour permettre aux candidats de mieux préparer leur candidature.

Kem One, l'ancien pôle vinylique d'Arkema, a confirmé aujourd'hui le dépôt de trois offres de reprise de Kem One SAS auprès de l'administrateur judiciaire de la société. Elles seront présentées au Tribunal de commerce de Lyon le 26 septembre prochain, comme prévu. Les offres émanent du fonds d'investissements Sun European Partners, de la société d'investissements Opengate Capital et de l'organisation syndicale CGT. Elles comprennent des conditions suspensives et se placent dans le cadre d'un plan par continuation de la société. Elles portent sur le périmètre global du groupe et deux d'entre elles prévoient des efforts de productivité de Kem One SAS. Vers une prolongation de la période d'observation "Lors de l'audience du 26 septembre prochain, le Tribunal de Commerce de Lyon pourrait prolonger la période d'observation de deux mois environ pour permettre à ces candidats de lever les conditions suspensives de leurs offres, ainsi que la consultation des créanciers", estime le chimiste, en précisant que "le financement de cette prolongation est rendu possible grâce à un niveau d'activité supérieur aux prévisions et à un effort de tous les salariés pour assurer le maintien de cette activité". Pour la CGT, seul son projet est viable L'organisation syndicale opposée à toute reprise extérieure, a déposé un dossier de reprise avec Thierry Lepaon, secrétaire général du syndicat. "Nous considérons que notre projet est le seul viable sur le long terme", déclarait la semaine dernière le délégué CGT de l'entreprise, Jérôme Guillemin, auprès de l'agence Reuters. Pour mémoire, l'ancienne filiale d'Arkema a déposé son bilan fin mars et est actuellement en redressement judiciaire, neuf mois seulement après son rachat à Arkema par le groupe suisse Klesch.