Le candidat MoDem à l'Elysée, François Bayrou, a estimé jeudi à propos de la condamnation de l'ancien chef de l'Etat Jacques Chirac que la "justice ne pouvait trancher autrement", en ajoutant: "Dura lex, sed lex".
"Certes, le jugement de Jacques Chirac intervient bien tard après les faits en raison du statut contestable qui couvre en France le président de la République et aussi de nombreuses manoeuvres de retardement", a déclaré François Bayrou. Le président du MoDem a souligné que la condamnation dans l'affaire des emplois fictifs de la ville de Paris intervenait alors que l'ex-président, 79 ans, était "malheureusement frappé par la maladie".
"Mais dans un Etat de droit, la justice doit être indépendante et la même pour tous. Saisie de graves manquements, après avoir prononcé d'autres condamnations, elle ne pouvait trancher autrement. La loi est dure mais c'est la loi", a conclu François Bayrou, reprenant l'adage latin "dura lex, sed lex".

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