EN DIRECT - La France, qui participe aux opérations militaires étrangères en Libye, va accueillir une délégation d'insurgés.
Alors que le régime de Mouammar Kadhafi a annoncé un cessez-le-feu à partir de dimanche 19h00 GMT (20 heures à Paris), en réponse à l'appel lancé samedi par l'Union africaine à "la cessation immédiate des hostilités", les Nations-Unies ont décidé de poursuivre l'offensive. Washington a repoussé le cessez-le-feu
13h28 : Les rebelles libyens souhaitent la poursuite des frappes aériennes menées par une coalition internationale contre les forces de Mouammar Kadhafi mais ils refusent tout engagement au sol de troupes étrangères, a déclaré un porte-parole de l'insurrection.
13h26 : Les ministres européens des Affaires étrangères ont entériné à Bruxelles de nouvelles sanctions contre des entités financières libyennes et des membres du gouvernement du pays. Ces mesures ajoutent onze personnes, principalement des membres du gouvernement, à une liste qui en compte déjà 27 personnes - y compris le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi - à l'encontre desquelles l'Union européenne a décrété le gel d'avoirs et des interdictions de visa.
13h00 : L'intervention étrangère rappelle "les croisades" à Poutine. Le Premier ministre russe, Vladimir Poutine, a jugé lundi que la résolution 1973 de l'ONU autorisant le recours à la force pour protéger les civils en Libye ressemblait à un "appel aux croisades", selon les agences russes.
12h37 : Paris attend une délégation de rebelles. Des responsables de la rébellion libyenne vont être reçus lundi au Quai d'Orsay, a fait savoir le porte-parole du ministère des Affaires étrangères.
12h30 : L'Irak soutient la coalition. L'Irak a apporté lundi son soutien à l'intervention militaire étrangère en Libye, critiquée en revanche par l'imam chiite Moktada Sadr. "Le gouvernement irakien soutient les efforts internationaux pour protéger le peuple libyen", ont indiqué les services du porte-parole du gouvernement irakien, Ali al Dabbagh.
11h46 : Ankara sceptique quand à l'influence de la France. La Turquie a exprimé lundi sa surprise face au rôle de premier plan joué par la France dans l'intervention militaire internationale en Libye. "Il nous est impossible de comprendre le rôle majeur de la France dans ce processus", a lancé le ministre de la Défense, Vecdi Gonul. "Nous comprenons mal qu'elle soit l'exécutant des décisions des Nations unies. Mais par la suite, nous avons cru comprendre que c'étaient les Etats-Unis qui étaient aux commandes", a-t-il ajouté.
11h40 : Les fidèles de Kadhafi n'en démordent pas. Un reportage de France 24 montre des partisans de Mouammar Kadhafi, qui tentent de contrer les attaques de la coalition.
11h32 : L'Inde appelle à la fin des raids aériens. Le ministre indien des Affaires étrangères, S.M Krishna, a appelé lundi à la fin des raids aériens sur la Libye, estimant que les attaques risquaient de toucher plus de "civils innocents, de citoyens étrangers et de missions diplomatiques".
11h16 : Kadhafi tente de former un bouclier humain. Les forces fidèles à Mouammar Kadhafi ont entrepris lundi de rassembler à Misrata des habitants des villes voisines pour former un bouclier humain, a affirmé un porte-parole des rebelles. Les partisans de Kadhafi ont tué sept personnes dimanche dans cette grande ville de l'Ouest libyen contrôlée par les rebelles, a-t-il ajouté. Toutefois, l'information n'a pas pu être vérifiée de source indépendante et le régime libyen n'a pas fait de commentaire dans l'immédiat.
11h03 : Des frappes du côté d'Ajdabiah? La coalition internationale a bombardé dans la nuit de dimanche à lundi les forces de Mouammar Kadhafi près d'Ajdabiah, ont déclaré des rebelles. Ajdabiah est une ville stratégique dans l'est de la Libye, que les insurgés souhaitent reprendre aux forces de Mouammar Kadhafi. "Il y a eu des frappes aériennes jusque tôt ce matin. Les rebelles ont attaqué vers 03h00 et les forces de Kadhafi ont riposté. Elles se trouvent toujours aux entrées Est d'Ajdabiah", a déclaré à Reuters un combattant rebelle de Zoueïtina, à une quinzaine de kilomètres d'Ajdabiah.
10h47 : La Ligue arabe dit soutenir l'ONU. Le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, a déclaré lundi qu'il soutenait la résolution de l'Onu autorisant l'intervention militaire en Libye, tout en insistant sur la protection des civils. Lors d'une conférence de presse tenue au Caire avec Ban Ki-Moon, Amr Moussa a clarifié sa position après avoir dénoncé dimanche les bombardements ayant "provoqué la mort et les blessures de nombreux civils libyens". "La position de la Ligue arabe sur la Libye a été décisive et dès le début nous avons suspendu la Libye (...) Ensuite, nous avons demandé aux Nations unies de mettre en place une zone d'exclusion aérienne et nous respectons la résolution de l'Onu, et il n'y a aucun désaccord", a dit le diplomate égyptien. "Elle vise à protéger les civils et c'est cela qui nous intéresse.
10h22 : L'Italie ne veut pas entendre parler de "guerre". Rome refuse que la coalition mène "une guerre" contre la Libye, a affirmé lundi son ministre des Affaires étrangères Franco Frattini, en indiquant vouloir vérifier la conformité des premiers bombardements avec la résolution de l'ONU.
10h20 : Ban Ki-moon tempère. Le secrétaire général de l'ONU a déclaré lundi à la Ligue arabe que la communauté internationale devait parler d'une seule voix sur la Libye, après les critiques de l'organisation panarabe sur les frappes de la coalition internationale.
10h00 : La coalition restera "un certain temps" en Libye. Les opérations militaires de la coalition en Libye dureront encore un certain temps, a déclaré lundi le conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, Henri Guaino, sans plus de précision. Prié de dire si les actes de guerre, dont les bombardements allaient continuer, Henri Guaino a répondu sur RMC : "Encore un certain temps." Pousser Mouammar Kadhafi à quitter le pouvoir, "ça n'est pas dans le mandat des Nations unies, c'est effectivement le meilleur résultat qui pourrait être atteint mais la révolution libyenne appartient aux Libyens", a-t-il ajouté.
09h50 : Le Luxembourg veut que l'Otan relaye vite la coalition. Le ministre luxembourgeois des Affaires étrangères Jean Asselborn a plaidé lundi pour que l'Otan, plutôt que la coalition qui bombarde aujourd'hui la Libye, prenne rapidement en main la coordination de l'intervention militaire internationale. "Un pays comme le Luxembourg, comme beaucoup d'autres pays, n'a qu'un seul moyen de s'engager c'est dans le cadre de l'Otan", a-t-il souligné.
09h45 : L'Allemagne ne regrette pas de ne pas être intervenue. L'Allemagne se sent confortée après les premiers bombardements en Libye dans ses fortes réserves à l'égard de l'opération militaire, a estimé lundi son ministre des Affaires étrangères, Guido Westerwelle, en pointant du doigt les critiques de la Ligue arabe.
09h15 : Manifestations pro-Kadhafi à Manille. A l'initiative d'étudiants, une manifestation s'est tenue lundi à Manille, la capitale des Philippines, pour protester contre l'intervention des Etats-Unis, du Royaume-Uni, de la France, du Canada et de l'Italie dans le conflit libyen.
Voici un cliché diffusé par l'agence de presse Reuters :
08h00 : Paris confirme la frappe sur Tripoli. Laurent Teisseire, porte-parole du ministère de la Défense a confirmé, lundi, sur Europe 1, que les puissances occidentales avaient lancé dans la nuit de dimanche à lundi une deuxième vague d'attaques aériennes sur la Libye. Un centre de commandement de l'armée a en effet été bombardé par les forces de la coalition à Tripoli.
Il s'agit pour la France de protéger les civils :
07h40 : L'armée craint la désinformation. "Les forces libyennes pro-Kadhafi chercheront l'imbrication, probablement à essayer de nous pousser à la faute, voire nous accuser ou faire des actions de désinformation, faisant croire que des pertes civiles ont été établies par nos tirs, a confié à Europe 1 le porte-parole de l'état major de l'armée, le colonel Thierry Burkhard. Les pilotes de la coalition, qui appliquent "des règles d'engagement" précises pour éviter de toucher les civils, "y sont préparés", a-t-il ajouté, tout en précisant qu'"une opération militaire comporte toujours des risques".
06h00 : Visite guidée de la forteresse de Kadhafi. Des responsables du gouvernement libyen ont conduit lundi des journalistes étrangers dans le complexe fortifié de Mouammar Kadhafi à Tripoli, bombardé par la coalition.
05h00 : Londres poursuit les bombardements. Le ministre britannique de la Défense a fait savoir lundi qu'un sous-marin britannique avait tiré la veille des missiles Tomahawk en Méditerranée dans le cadre d'une deuxième vague d'attaques contre les défenses antiaériennes libyennes. Les forces américaines et britanniques ont tiré 124 missiles de croisière contre "plus de 20 systèmes de défense anti-aériens, pour la plupart le long de la côte" méditerranéenne, selon l'état-major américain.
02h20 : Un centre de commandement bombardé. Un centre de commandement de l'armée a été bombardé par les forces de la coalition dans la nuit de dimanche à lundi à Tripoli. Le bâtiment est situé à quelques mètres de la tente dans laquelle Mouammar Kadhafi reçoit ses invités de marque.
20:50 | Téléréalité
Secret Story
20:35 | Série policière
Trafics
20:35 | Magazine de découvertes
Faut pas rêver
21:00 | Rugby
Castres / Montpellier
20:35 | Téléfilm musical
Fou d'amour
20:50 | Série policière
NCIS : Los Angeles
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