19/05/1981

Valéry Giscard d’Estaing "Au revoir"

Alors que François MITTERRAND vient d’être élu Président de la République, le Président sortant Valéry GISCARD D’ESTAING s’adresse aux Français avant de quitter ses fonctions pour leur dire "Au revoir".

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  • Interrogé afin de savoir s'il avait un ours lorsqu'il était enfant, Lionel JOSPIN évoque son ours en peluche en déclarant "pour moi il était le personnage adulte dans notre couple et c'était moi l'enfant".

  • Lors d'un meeting à Toulouse précédant le 1er tour de l'élection présidentielle de 1988, Raymond BARRE ironise sur le bilan du mandat de François MITTERRAND en déclarant : "Bonne nuit les petits, faites de beaux rêves".

  • Alors que François MITTERRAND vient d'être élu Président de la République, le Président sortant Valéry GISCARD D'ESTAING s'adresse aux Français avant de quitter ses fonctions pour leur dire "Au revoir".

  • Alors que tous les candidats à l'élection présidentielle se pressent au Salon de l'agriculture, José BOVE déclare " Ce n'est pas en allant au salon, en déambulant, et en tapant sur le cul des vaches qu'on défend l'agriculture !"

  • Invité sur le plateau du journal de 20h de Tf1, Alain Juppé s'exprime au sujet de la polémique concernant le prix de son logement. Le Premier ministre se dit victime d'une entreprise de déstabilisation et prévient : "Je reste droit dans mes bottes et je ferai mon travail".

  • Lors de la campagne électorale officielle précédant le premier tour de l'élection présidentielle de 1974, Arlette LAGUILLER, candidate de Lutte Ouvrière déclare : "Je ne suis pas un homme politique professionnel".

  • Lors de la campagne électorale officielle précédant le premier tour de l'élection présidentielle de 1974, Arlette LAGUILLER, candidate de Lutte Ouvrière déclare : "J'ose me présenter comme candidate à la présidence de cette république d'hommes".

  • Lors de la campagne électorale officielle précédant le premier tour de l'élection présidentielle de 1974, Arlette LAGUILLER, candidate de Lutte Ouvrière déclare : "Travailleuses, travailleurs, c'est à vous que je m'adresse particulierement ce soir".

  • Sur le plateau du journal télévisé, Bernard TAPIE et Jean-Marie Le PEN vont débattre dans le cadre de la campagne électorale pour les élections européennes. Paul AMAR sort des gants de boxe en référence à un précédent échange houleux entre les deux hommes. Bernard TAPIE déclare alors "C'est sérieux la politique".

  • Invité sur le plateau du journal télévisé, Bernard TAPIE fait son mea culpa : "J'aurais dû être moins ambitieux"

  • Dans son 1er discours télévisé depuis son retour au pouvoir, le général de Gaulle, de Matignon, prononce, le 27/06/1958, une des ses fameuses "petites phrases" : "Françaises, Français, aidez-moi !".

  • Suite au "Putsch des généraux" à Alger, du 22 avril 1961, le général de GAULLE, en uniforme, prononce un discours à l'Elysée, le lendemain, avec cette "petite phrase" :"Voici que l'Etat est bafoué, la nation bravée,... /.... Et par qui ?! Hélas ! hélas ! hélas !... par des hommes dont c'était le devoir, l'honneur, la raison d'être, de servir et d'obéir".

  • Le 4 juin 1958, le général De GAULLE prononce, au balcon du Forum d'Alger, son discours devant une foule en délire et déclare "Je vous ai compris!"

  • A Toulouse, lors du premier meeting de Noël MAMERE, candidat Vert à l'élection présidentielle, Daniel COHN-BENDIT, à la tribune, lance un "Tout le monde s'emmerde !" évoquant la campagne électorale des adversaires politiques du candidat des écologistes.

  • A Toulouse, lors du premier meeting de Noël MAMERE, candidat Vert à l'élection présidentielle, Daniel COHN-BENDIT, à la tribune, lance un "Y'en a marre!" à l'attention des adversaires politiques du candidat des écologistes.

  • Lors d'un meeting des Verts en vue du premier tour de l'élection présidentielle, Dominique VOYNET déclare avec virulence : "On se met au boulot oui ou merde ?".

  • A l'annonce du résultat du premier tour de l'élection présidentielle avec la présence de Lionel JOSPIN et de Jacques CHIRAC au second tour, Edouard BALLADUR impose le silence à ses militants : "Je vous demande de vous arrêter!"

  • Candidat à l'élection présidentielle, François BAYROU cite le poème de Victor Hugo "Demain, dès l'aube".

  • Invité du journal de 20 heures, le premier secrétaire du PS s'exprime à propos de la stratégie de débauchage de personnalités de la gauche entreprise par le président de la République. A David PUJADAS qui lui demande si Nicolas SARKOZY a pour but de déstabiliser le Parti socialiste, François HOLLANDE répond par l'affirmative en lançant un "Je crois que c'est clair".

  • Lors d'une conférence de presse donnée à quelques semaines des élections européennes, François MITTERRAND critique les listes des différents partis politiques et plaisante au sujet de la campagne électorale menée par Jacques CHIRAC en lançant cette petite phrase : "Qu'est-ce que vous voulez que je pense de la stratégie qu'il a choisie ?".

  • François MITTERRAND répond à Jacques CHIRAC qui lui reproche d'avoir augmenté la TVA sur les aliments pour les chats et les chiens.

  • Le secrétaire général du Parti communiste français Georges MARCHAIS est interviewé par Alain DUHAMEL et Jean-Pierre ELKABBACH à l'occasion des élections présidentielles de 1981. Suite à l'arrêt de l'union de la gauche (alliance PS-PCF-MRG) Georges MARCHAIS se présente comme candidat. Il répond ici à des questions sur les relations PS-PCF. Interviewé par Jean-Pierre ELKABBACH, Georges MARCHAIS explique qu'il veut gouverner avec les socialistes pour les ramener à gauche. Il ajoute "comme dirait l'autre, c'est évident mon cher Watson".

  • Le secrétaire général du Parti communiste français Georges MARCHAIS est interviewé par Alain DUHAMEL et Jean-Pierre ELKABBACH à l'occasion des élections présidentielles de 1981. Suite à l'arrêt de l'union de la gauche (alliance PS-PCF-MRG) Georges MARCHAIS se présente comme candidat. Il réagit ici à l'intervention du président américain Jimmy CARTER. celui-ci a estimé que les athlètes français ne devaient pas aller aux jeux olympiques de Moscou. Georges MARCHAIS s'enflamme alors pour les jeux : "Il y en a qui choisissent la drogue. Moi je choisis les jeux olympiques contre la drogue".

  • Le secrétaire général du Parti communiste français Georges MARCHAIS est interviewé par Alain DUHAMEL et Jean-Pierre ELKABBACH à l'occasion des élections présidentielles de 1981. Suite à l'arrêt de l'union de la gauche (alliance PS-PCF-MRG) Georges MARCHAIS se présente comme candidat. Il estime ici que les journalistes veulent une élection présidentielle "à l'esbrouffe" et ne veulent pas du changement.

  • Le secrétaire général du Parti communiste français Georges MARCHAIS est interviewé par Alain DUHAMEL et Jean-Pierre ELKABBACH à l'occasion des élections présidentielles de 1981. Suite à l'arrêt de l'union de la gauche (alliance PS-PCF-MRG) Georges MARCHAIS se présente comme candidat. Il explique ici que les journalistes veulent une élection "à l'esbrouffe" et ne veulent pas du changement. Selon lui, "la première chose à faire c'est le diagnostic" sur la situation du pays.

  • Le secrétaire général du Parti communiste français Georges MARCHAIS est interviewé par Alain DUHAMEL et Jean-Pierre ELKABBACH à l'occasion des élections présidentielles de 1981. Suite à l'arrêt de l'union de la gauche (alliance PS-PCF-MRG) Georges MARCHAIS se présente comme candidat. S'adressant ) Jean-Pierre ELKABBACH lui demandant de réexpliquer son argumentation, Georges MARCHAIS lui dit : "vous n'arrivez pas à vous mettre dans votre petite tête que moi aussi j'ai un cerveau".

  • Le secrétaire général du Parti communiste français Georges MARCHAIS est interviewé par Alain DUHAMEL et Jean-Pierre ELKABBACH à l'occasion des élections présidentielles de 1981. Suite à l'arrêt de l'union de la gauche (alliance PS-PCF-MRG) Georges MARCHAIS se présente comme candidat. Il réagit ici à l'intervention du président américain Jimmy CARTER, qui a estimé que les athlètes français ne devaient pas aller aux jeux olympiques de Moscou. Georges MARCHAIS s'enflamme alors pour les jeux olympiques : un grand moment pour la jeunesse, les sportifs et les peuples en général. "Sans doute nombreux sont ceux qui comme moi ont la chair de poule..."

  • Le secrétaire général du Parti communiste français Georges MARCHAIS est interviewé par Alain DUHAMEL et Jean-Pierre ELKABBACH à l'occasion des élections présidentielles de 1981. Suite à l'arrêt de l'union de la gauche (alliance PS-PCF-MRG) Georges MARCHAIS se présente comme candidat. Il affirme que les journalistes veulent une élection à l'esbrouffe et ne veulent pas du changement. Il interrompt sèchement Jean Pierre ELKABBACH, qui veut poser une question.

  • Le secrétaire général du Parti communiste français Georges MARCHAIS est interviewé par Alain DUHAMEL et Jean-Pierre ELKABBACH à l'occasion des élections présidentielles de 1981. Suite à l'arrêt de l'union de la gauche (alliance PS-PCF-MRG) Georges MARCHAIS se présente comme candidat. Il réplique ici à Jean Pierre ELKABBACH : "Plus vous nous faites perdre de temps, moins je répondrai à vos questions".

  • Alors que Georges POMPIDOU fait le procès d'une certaine presse qui s'est servi de l'affaire ARANDA (Haut fonctionnaire ayant dénoncé la corruption de politiciens au Canard enchaîné) il déclare "J'ai perçu chez deux ou trois, ce vilain frémissement des narines qui sentent venir les boules puantes et qui se régalent à l'idée de renifler des odeurs d'égout".

  • Au sortir d'une entrevue avec Charles de GAULLE avec lequel il a évoqué l'agitation sociale qui règne en France depuis le début du mois de mai 1968, Georges POMPIDOU exprime de façon lapidaire le sentiment du Président sur ce sujet en prononçant cette petite phrase"La réforme oui, la chienlit non".

  • Lors du débat entre les candidats Jacques CHIRAC et François MITTERRAND précédant le 2e tour de l'élection présidentielle de 1988, Jacques CHIRAC demande à son adversaire qui évoque l'affaire GORDJI : "Pouvez-vous vraiment contester ma version des choses en me regardant droit dans les yeux ?".

  • Extrait d'un discours de Jacques CHIRAC lors des journées du RPR à Menton. Visant François MITTERRAND, le maire de Paris évoque les problèmes rencontrés par le Concorde et par la fusée Ariane et déclare à la tribune "Depuis quelques temps ça marchait bien, il arrive ça rate!"

  • En direct de l'Elysée, lors de la traditionnelle interview télévisée du 14-juillet, Jacques CHIRAC est interrogé sur la polémique visant le financement des voyages privés qu'il aurait effectués entre 1992 et 1995 lorsqu'il était maire de Paris. Le président de la République lance alors cette petite phrase : "Elles font pschitt" en évoquant les sommes des dits voyages.

  • Lors de la soirée électorale du 2ème tour des élections législatives de 1981, Jacques CHIRAC attend d'être à l'antenne pour s'exprimer en duplex. Pensant être hors caméra, il lance une plaisanterie à propos des équipes d'Antenne 2 et lance cette petite phrase : « Il faut faire chauffer l'appareil ? ».

  • Interrogé afin de savoir s'il avait un ours en peluche lorsqu'il était enfant, Jacques CHIRAC déclare "J'avais un lapin pour ne rien vous cacher...".

  • Lors d'un entretien avec Henry CHAPIER et Michel NAUDY, Jacques CHIRAC déclare: "Je ne peux pas supporter le bruit des tronçonneuses ".

  • Interrogé par Elise LUCET au sujet de l'affaire du financement occulte du RPR révélé par Jean-Claude MERY, le président de la République Jacques CHIRAC se dit "indigné".

  • Jacques CHIRAC ironise sur "la fureur" de François MITTERRAND

  • A quelques semaines du premier tour de l'élection présidentielle de 1995, Jacques CHIRAC est invité sur le plateau du journal de 20 heures. A Bruno MASURE qui lui demande si l'arbre de mai sera un pommier (la pomme est devenue l'emblème du candidat RPR durant la campagne électorale), Jacques CHIRAC répond : « La pomme est un fruit sympathique et je l'observe tous les jours ».

  • Alors qu'il inaugure le traditionnel Salon de l'agriculture, le président Jacques Chirac déclare, en admirant des vaches de Salers : "Ce ne sont pas des bovins, ce sont des chefs d'oeuvre !".

  • Lors de son voyage en Israël, alors qu'il visite la vieille ville de Jérusalem, le président de la République Jacques CHIRAC s'est heurté violemment aux services de sécurité israéliens censés le protéger. Très en colère, Jacques CHIRAC dit aux agents des services de sécurité israéliens : "This is not a method, this is provocation".

  • Lors de son voyage en Israël, alors qu'il visite la vieille ville de Jérusalem, le président de la République Jacques CHIRAC s'est heurté violemment aux services de sécurité israéliens censés le protéger. Très en colère, Jacques CHIRAC interpelle les agents des services de sécurité israéliens : "What do you want ?! Me to go back to my plane and go back to France? Is that what you want?!"

  • Interrogé par Elise LUCET au sujet de l'affaire du financement occulte du RPR révélé par Jean-Claude MERY, le président de la République Jacques CHIRAC utilise l'adjectif rimbaldien "abracadabrantesque".

  • Après avoir cité Victor HUGO, Jean-Luc MELENCHON plaisante en lançant un "A bon entendeur salut !"

  • Jean-Luc MELENCHON cite Victor Hugo : "Un lion qui imite un lion devient un singe".

  • Lors d'un débat à l'Assemblée nationale sur la motion de censure déposée par le groupe socialiste afin de répondre au projet de réforme électorale annoncée par le Premier ministre Jacques CHIRAC, Jean-Marie LE PEN déclare : « Vous vous êtes conduit à l'égard de l'assemblée comme un soudard !».

  • Lors de la campagne électorale officielle précédant le premier tour des élections législatives de 1981, Jean-Marie LE PEN exhorte les électeurs à voter utile et prononce cette petite phrase: "Que Dieu vous guide".

  • Extrait de la déclaration de politique générale du gouvernement au cours de laquelle le premier ministre Jean-Pierre RAFFARIN vient s'adresser à l'assemblée nationale en ces mots : "Dans cette situation, notre route est droite mais la pente est forte".

  • Extrait d'un discours de Jean-Pierre RAFFARIN qui faisait campagne pour le "oui" au référendum pour la Constitution européenne. Il reprend en anglais la formule "Le oui a besoin du débat pour gagner", la traduisant par : "Win the "yes" needs the "no" to win against the "no". ("le oui a besoin du non pour gagner contre le non")

  • Interrogé par Jean-Louis LESCENE sur l'attitude du gouvernement envers les homosexuels face à la recrudescence du sida, Laurent FABIUS parle maladroitement du sexe en expliquant que "Le sexe, c'est ce qu'il y a de plus profond dans l'homme, dans la femme".

  • Alain DUHAMEL demande à Laurent FABIUS s'il peut être un chef de gouvernement autonome alors qu'il devient le premier collaborateur de celui dont il a toujours été le collaborateur (François MITTERRAND). Le Premier Ministre lui répond : "Je vais vous faire une révélation : Lui c'est lui et moi c'est moi".

  • A l'issue des résultats du premier tour de l'élection présidentielle 2002 qui voit Jacques CHIRAC et Jean-Marie LE PEN se maintenir au second tour, Lionel JOSPIN, candidat du parti socialiste, annonce qu'il se retire de la vie politique après la fin du scrutin :"J'assume pleinement la responsabilité de cet échec...".

  • Lors d'un débat entre Michèle ALLIOT-MARIE et François HOLLANDE, la ministre de la Défense critique le projet politique du Parti Socialiste pour la présidentielle de 2007 et lance cette petite phrase : Je ne suis pas là pour raconter des histoires".

  • François HOLLANDE se posant comme "huissier" des échecs de la droite, Nicolas SARKOZY lui dit "A votre place je la ramènerais un peu moins

  • Nicolas SARKOZY lors de ses voeux aux parlementaires au Palais de l'Elysée s'agace d'être qualfié d'"omniprésident" dans les médias. Il déclare :"Au moins, à force de décrire que j'en fais trop, au moins on ne se pose pas la question de savoir ce que je fais".

  • Invité de l'émission "Sucrée salée", Nicolas SARKOZY confie "Ce qui me désarme vraiment totalement c'est la gentillesse".

  • Extrait du débat télévisé opposant les deux candidats à l'élection présidentielle, Ségolène ROYAL et Nicolas SARKOZY. Alors qu'ils abordent la question de la réduction de l'endettement de la France, Nicolas SARKOZY lance un "comment on fait ?" avant d'exposer ses propositions en la matière.

  • Le président de la république, Nicolas SARKOZY présente ses voeux aux français en direct de l'Elysée et déclare : "Je pense aussi à vous qui êtes seuls et pour qui cette soirée sans personne à qui parler sera une soirée de solitude semblable à toutes les autres."

  • Invité de l'émission "Sucrée salée", Nicolas SARKOZY confie "La meilleure façon d'obtenir tout ce qu'on veut de moi, c'est d'être gentil."

  • Invité de l'émission "100 minutes pour convaincre", Nicolas SARKOZY répond à une jeune femme du public qui vient de lui poser une question concernant la discrimination positive. Il commet un lapsus en déclarant "Je veux mettre au service des injustices plus de moyens; mais qui va me le reprocher?"

  • Lors de sa première conférence de presse de l'année, Nicolas SARKOZY évoque le sujet de sa vie privée en annonçant son mariage avec Carla BRUNI. Le président de la République déclare alors : "Nous ne voulons rien instrumentaliser".

  • Invité de Catherine CEYLAC, Nicolas SARKOZY déclare "Pour tout dire : j'ai un sens un peu trop prononcé du ridicule" après avoir chanté un extrait de la chanson "Gabrielle" de Johnny HALLYDAY.

  • Petite phrase de Ségolène ROYAL lors d'un voyage en Chine sur la Grande Muraille qui déclare "C'est un beau symbole. Comme le disent les Chinois, qui n'est pas venu sur la Grande Muraille n'est pas un brave, et qui vient sur la Grande Muraille conquiert la bravitude".

  • Extrait du débat télévisé opposant les deux candidats à l'élection présidentielle, Ségolène ROYAL et Nicolas SARKOZY. Alors qu'ils abordent la question de la scolarisation des enfants handicapés, Ségolène Royal s'emporte face à son adversaire politique à qui elle reproche son immoralité politique et lance un "Je suis très en colère !".

  • Lors de la soirée du premier tour des élections législatives 1993, Ségolène ROYAL, ministre de l'environnement, s'emporte contre Nicolas SARKOZY, secrétaire général adjoint du RPR et déclare "Laissez nous un peu respirer quand même!".

  • Interrogé par Philippe Gidas dans le cadre de la campagne électorale pour le premier tour de l'élection présidentielle de 1981, le président sortant Valéry GISCARD D'ESTAING se présente comme "le candidat de l'espoir".

  • Extrait d'une conférence de presse donnée par Valéry GISCARD D'ESTAING pendant la campagne électorale précédant le premier tour de l'élection présidentielle de 1974. Le candidat des Républicains indépendants déclare :"Je voudrais regarder la France au fond des yeux ".

  • Lors du débat opposant les deux candidats au second tour de l'élection présidentielle de 1974, Valéry GISCARD D'ESTAING déclare à son adversaire politique François MITTERRAND, qui l'accuse de ne représenter qu'une partie de la France : " Je trouve toujours choquant et blessant de s'arroger le monopole du coeur".

  • En direct de son QG de campagne, Valéry GISCARD D'ESTAING fraîchement élu président de la République, fait une allocution en anglais. Il remercie ses électeurs et prononce cette petite phrase: "Good luck".

  • Lors du débat opposant les deux candidats au second tour de l'élection présidentielle de 1974, Valéry GISCARD D'ESTAING déclare à son adversaire politique François MITTERRAND, qui l'accuse de ne représenter qu'une partie de la France : "J'ai un coeur, comme le vôtre qui bat à sa cadence et qui est le mien, vous n'avez pas le monopole du coeur".

  • En direct de son QG de campagne, Valéry GISCARD D'ESTAING fraîchement élu président de la République, fait une allocution en anglais. Il affirme à ses électeurs qu'ils ne seront pas déçus en prononçant cette petite phrase: "You will not be disappointed".

  • En direct de son QG de campagne, Valéry GISCARD D'ESTAING fraîchement élu président de la République, fait une allocution dans la langue de Shakespeare. Il demande le silence en déclarant "Please be silent to not disturb me" avant de remercier ses électeurs en anglais.

  • Lors d'un déplacement à Strasbourg, François BAYROU est pris à parti par des jeunes d'un quartier de la ville. Alors que l'un d'entre eux lui fait les poches en douce, le candidat UDF à l'élection présidentielle le gifle avant de lui lancer : « Tu ne me fais pas les poches ! ».

  • Au Guilvinec, dans le Finistère, Nicolas SARKOZY est hué par les pêcheurs en colère qui réclament des compensations à la hausse des carburants. Lors d'une altercation avec l'un d'entre eux, le président lance abruptement : "C'est toi qui a dit ça? Ben, descends un peu le dire !"

  • Invité de Catherine CEYLAC dans l'émission "Thè ou café", Nicolas SARKOZY chante "Tu brûles mon esprit, ton amour étrangle ma vie", court extrait de la chanson"Gabrielle" de Johnny HALLYDAY.

  • Extrait d'une conférence de presse de Marie LE PEN qui revient sur la comparaison qu'elle avait établie entre les musulmans priant dans la rue aux abords des mosquées et l'occupation allemande. Cette déclaration de la vice-présidente du FN avait suscité une vive polémique

  • Extrait d'une conférence de presse de Marie LE PEN qui revient sur la comparaison qu'elle avait établie entre les musulmans priant dans la rue aux abords des mosquées et l'occupation allemande. Cette déclaration de la vice-présidente du FN avait suscité une vive polémique.

  • Sur le plateau du journal, la nouvelle présidente du Front National Marine LE PEN évoque les changements qu'elle souhaite au sein du parti, "non pas de style mais de thèmes" et réfute l'idée d'une politique de rigueur économique.

  • Dans le contexte de la guerre des chefs au PS entre Michel ROCARD et Laurent FABIUS, déclaration de Francois HOLLANDE, député de la Corrèze.

  • Interviewé lors de la convention nationale du PS à Noisy-le-Grand consacrée au projet économique des socialistes en cas de victoire aux prochaines législatives, François HOLLANDE déclare : "Si nous allons trop loin dans l'utopie, nous nous heurterons à la réalité".

  • Extrait de l'émission "Sept sur Sept" où Anne SINCLAIR recevait la candidat à l'élection présidentielle Edouard BALLADUR. A propos de l'attitude de la gauche il déclare de façon ironique "La gauche caviar découvre la tête de veau ! C'est bon la tête de veau, mais il ne faut pas en abuser, à la longue c'est indigeste !".

  • Avant le 2ème tour de l'élection présidentielle, débat entre les candidats Jacques CHIRAC et François MITTERRAND au studio 101 de la Maison de la Radio. A Jacques CHIRAC qui lui dit "Ce soir, je ne suis pas le Premier ministre et vous n'êtes pas le président de la République, nous sommes deux candidats... vous me permettrez donc de vous appeler Monsieur MITTERRAND", François MITTERRAND répond ironiquement : "Mais vous avez tout à fait raison Monsieur le Premier Ministre".

  • Extrait d'un débat opposant Jacques CHIRAC à Laurent FABIUS. Lors d'une altercation entre les deux hommes, le maire de Paris lance au Premier ministre : "Soyez gentil de me laisser parler et de cesser d'intervenir incessamment un peu comme un roquet !"