Le preneur d'otages de Toulouse a été blessé lors de l'assaut. Tous les otages ont été libérés.
C'est le soulagement à Toulouse. La prise d'otages qui avait commencé à 10 heures mercredi matin dans une succursale du CIC avenue Camille Poujol, s'est achevée à 17 heures avec l'assaut des policiers d'élite. Trois détonations ont été entendues lors de l'opération. Selon les informations d'Europe1, le forcené a mis le feu à l'agence. Il a ensuite tenté de sortis avec au moins un des otages. L'homme aurait ensuite tiré vers les forces de l'ordre, sans les toucher.
Un policier a alors riposté. C'est à ce moment que là que le forcené a été blessé par balles.
Les deux derniers otages qu'il détenait ont été libérés et sont sains et saufs. Vers 15h, l'homme avait relâché une première otage, selon les informations d'Europe 1. Une heure plus tard, une autre employée de la banque été libérée.
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"Des convictions religieuses"
L'homme qui se réclamait d'Al-Qaïda a agi au nom de "revendications religieuses", a déclaré le procureur de Toulouse dans l'après-midi et non pas "pour de l'argent". L'homme, âgé d'une trentaine d'années, se nommerait ""Boumaza". Il est connu de la police mais on ignore pour quel type de faits.
Originaire de Castres, dans le Tarn, "il aurait des troubles psychologiques et refuserait de prendre son traitement", selon le procureur. Schizophrène, il serait en rupture de traitement selon une source proche du dossier. Au cours de la journée, sa soeur était venue aider les forces de l'ordre dans les négociations.
La présence du Raid
Dès le début de la prise d'otages, le forcené avait réclamé la présence du Raid, l'unité d'élite de la police. Armé, il a tiré un coup de feu. Selon les informations de La Dépêche du Midi, le forcené aurait sorti son arme face au refus d'un employé de lui délivrer de l'argent liquide. Un deuxième coup de feu aurait été entendu vers 15h30 à l'intérieur de la banque, selon une source policière. Une information démentie par le ministère de l'Intérieur.
Des habitants traumatisés
Depuis 10h mercredi, le quartier a été bouclé par les forces de l'ordre."Un policier m'a dit 'vous fermez votre porte, il ne faut pas sortir', a confié au micro d'Europe 1 la patronne d'un pressing, situé avenue Camille Pujol, juste en face de la la banque. Trois mois après l'affaire Merah, qui s'était déroulée à 500m de là, les habitants ne comprennent pas. "On se pose beaucoup de questions, on est choqué", affirmé l'un d'eux au micro de BFMTV.
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